Ce que je voulais simplement dire, c'est que la rubrique est une norme silencieuse, qui cache le divin, malgré, et sans doute par son côté inhumain. Elle est le signe de la transcendance du rite. Nous voulons toujours chercher Dieu par de grandes oeuvres personnelles, "authentiques". C'est à bon droit dans la prière particulière, mais lorsqu'il s'agit de la liturgie, le moins de subjectivité possible, et donc le plus d'objectivité, est nécessaire. La rubrique est la garantie, non pas seulement d'une stabilité historique de la liturgie, ou d'un accord commun, mais par son origine mystérieuse, "perdue dans les âges", et parfois même inutile, (et même par son côté "arbitraire") elle garantie l'ouverture au sacré.
Je pense que la crise de l'Eglise a commencé lorsque le prêtre à commencé à sourire. Evidemment toutes ces images que je donne sont métaphoriques.
Le tout est de comprendre que les craintes de ceux qui redoutent le "rubricisme" sont souvent infondées, parce qu'ils n'ont pas compris le vrai sens théologique de la rubrique. Dieu est dans la rubrique, je n'ai pas peur de le dire.
Remarque : Saint Nicolas est l'endroit où j'ai le moins de mal à ne pas communier sans être considéré comme un paria. Je suis donc d'accord avec vous Chrodegang, mais je vous assure qu'il n'en est pas de même dans toutes les paroisses grégoriennes, comme je l'ai dit dans mon premier message, au sein desquelles ont trouve des gens qui par excès de militantisme en viennent à idolâtrer la communion tout en la considérant comme sacré, ce qui n'est pas normal. |