Que c'est en quelque sorte comme s'il recevait un cadeau infiniment plus magnifique et plus inespéré que celui qu'il a reçu, et comme s'il recevait tout le temps, en permanence, un cadeau toujours plus magnifique qui donne une joie toujours plus grande
(Yves Daoudal)
Dieu avec les "cadeaux" qu'ils nous faits sur la terre déja, nous laisse une joie intacte sans cesse renouveler, à chaque évocation de ce souvenir.
Tandis que de la souffrance il efface jusqu'au souvenir : Quand on me dit "Cela a du être dûr pour toi" Je réponds que oui, probablement, mais que je n'ai rien senti. Car c'est vrai que lorsque nous souffrons "en Sa compagnie" Il nous anesthésie un peu les sens, en quelque sorte, et tout nous fait moins mal que ...sans Lui.
Votre suggestion pour définir le paradis aux enfants est excellente, mais plus encore votre constat:
Je crois aussi qu'il ne faut pas cacher aux enfants que nous sommes incapables de décrire le paradis avec les mots humains.
(Yves Daoudal)
Mais il faut ajouter que toute la famille s'y retrouvera réunie, si par notre
vie, nous montrons à Dieu, combien nous L'aimons en retour.
"Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"
PS/ Mon ange gardien me commande de vous dire combien je suis flattée de pouvoir partager votre avis. Que s'il en était plus souvent ainsi, vous ramèneriez vers la Sainte Église catholique bien des esprits jeunes, tièdes, hésitants et perdus.