un exemple concret. Quand votre enfant a eu une joie très intense pour un motif légitime. Par exemple en recevant un magnifique cadeau inespéré, ou en ayant une particulière bonne note en classe dont il est très fier, ou toute autre très grande joie ponctuelle. Lui dire que le paradis c'est cette joie-là mais beaucoup, beaucoup plus grande encore, tellement grande qu'il ne peut même pas l'imaginer. Que c'est en quelque sorte comme s'il recevait un cadeau infiniment plus magnifique et plus inespéré que celui qu'il a reçu, et comme s'il recevait tout le temps, en permanence, un cadeau toujours plus magnifique qui donne une joie toujours plus grande. Il ne s'ennuie pas quand il est extrêmement heureux de recevoir un magnifique cadeau, il ne peut donc pas s'ennuyer au paradis, puisque le paradis c'est un déluge permanent de cadeaux qui remplissent d'une joie infiniment plus intense.
Je ne sais pas si je vous ai aidé. En tout cas j'aurai essayé...
Quant à l'enfer on ne peut évidemment pas le préférer puisque c'est une souffrance plus intense que toutes les souffrances de cette terre.
Je crois aussi qu'il ne faut pas cacher aux enfants que nous sommes incapables de décrire le paradis avec les mots humains. |