Cher CQFD,
C'est toujours avec intérêt que l'on apprend que les admirables évêques français peuvent bénéficier dans leur oeuvre extraordinaire de l'appui de fidèles courageux.
Sur l'argument du regain des séminaires et du redressement du clergé, je serais heureux que vous développiez votre argumentaire.
2010, est, en effet, une année de bas étiage pour les ordinations (83, chiffres jamais atteint depuis les années 90 du XVIIIème siècle)et, ou peu s'en faut, pour les entrées en séminaires.
Pour le reste:
1) même si l'on peut citer des exemples de prêtres célébrant dignement, on peut citer autant, sinon plus, d'exemples de prêtres continuant de déshonorer la Sainte Messe par des clowneries indignes et constater que la majorité d'entre eux se complait dans une médiocrité désuète;
2) l'enseignement dispensé tant au catéchisme qu'"en chaire" reste ambigu, mondain, quelquefois hétérodoxe;
3) les évêques dans leur majorité ne gouvernent ni n'enseignent ni ne célèbrent; ils se contentent de présider avec une mollesse qui confine à l'indifférence à un naufrage que seul un miracle pourrait désormais éviter.
ptk |