... précise :
Les autorités politiques peuvent en vue du bien commun dont ils ont la charge subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverses conditions juridiques, notamment au respect des devoirs des migrants à l’égard du pays d’adoption. L’immigré est tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d’accueil, d’obéir à ses lois et de contribuer à ses charges.
(2241)
Autrement dit, il reconnaît que, dans sa mission propre qui est d'assurer le bien commun, l'Etat est habilité à ne pas accepter certains migrants.
Cordialement
Meneau