l'homme politique et l'homme religieux en matière d'affaires sociales et économiques internes d'un pays.
De nos jours l'aspect politique et social a pris le pas sur l'aspect religieux. Donc forcément les gens ne voient pas les choses d'un même point de vue !
Je ne vois rien de méchant dans les propos de Gollnish.
"les Roms devraient s'installer Place St Pierre" Pourquoi pas ?
Il faut comprendre qu'il y a une marge entre le discours/la théorie et la réalité/la pratique !
S'ils campaient sur cette place, Benoît XVI confronté à un fait palpable, à la réalité de la pauvreté réelle et de l'immoralité (vol, violence etc...) alors qu'il est "bien au chaud" dans son palais pontifical (c'est une image non en termes de mépris que je parle), il changerait son fusil d'épaule, et au lieu de discourir sur une utopique "fraternité universelle" du haut de son balcon, il serait acculé au même problème que nous et là il serait bien obligé d'agir et non plus seulement de discourir !
Le levier/moteur d'un homme politique c'est d'entreprendre une action pour le bien de tous les citoyens de son pays. Pour un homme politique honnête, ses paroles seules ne suffisent pas pour régler les problèmes et il s'efforce d'agir dans le bon sens pour appliquer ce qu'il propose et dit, car si l'homme politique ne fait que parler et ne fait pas ce qu'il dit, il ne sera plus réélu et personne n'aura plus confiance en lui.
Benoît XVI est un homme de religion du fait même de sa qualité de prêtre. Un prêtre n'est pas fait pour faire de la politique, ni de s'occuper de l'économie d'un pays, c'est un homme qui est fait pour célébrer le Saint Sacrifice de la Messe et s'occuper des pauvres de sa paroisse et des plus pauvres (spirituellement et matériellement). Donc par ce fait qu'il est prêtre ce n'est pas un homme politique. Mais du fait de sa position au plus haut échelon de la Curie, il côtoie les hommes politiques.
Et il me semble (je peux me tromper) qu'il agit bien plus en homme politique dans ce sens qu'il s'ingère beaucoup (trop à mon avis) dans le domaine politique et économique des pays (les relations extérieures avec les chefs d'Etat, l'ONU, en faisant des discours assez soft et passe partout au gré des circonstances pour ne gêner personne) au lieu d'agir en homme de religion, et de se cantonner à la transmission pure de la Foi et la gouvernance de l'Eglise (virer tous les prêtres pedophiles, virer tous les libéraux, virer tous les mauvais évêques, bref faire le ménage !).
Ce n'est pas à la France d'ouvrir tout le temps son porte-monnaie.
Depuis que la gauche est au pouvoir, elle ne fait que cela et les étrangers rappliquent pour bénéficier des droits sociaux, (beaucoup viennent accoucher en France pour la nationalité puis s'en retournent glander en attendant la prochaine grossesse); la CAF a bien été arnaquée à cause de tous ces abus, et cela grâce à la gauche !
Avant la gauche les gens travaillaient mais dès que la gauche est arrivée des poils dans beaucoup de mains ont poussé, mais c'est aux gouvernements de ces pays étrangers d'agir pour la réinsertion de leurs ressortissants dans leur pays d'origine !
Il y a des accords gouvernementaux entre les pays OK !
Ces accords sont insuffisants OK,
L'erreur est humaine OK,
Mais il faut que chaque pays prenne ses responsabilités ! Et pour qu'ils puissent prendre leurs responsabilités il faut fermer les frontières et le robinet des aides sociales aux étrangers ! Les gens seront bien obligés de bosser sur place ! Cela n'a rien à voir avec une soi-disant discrimination raciale ! Il s'agit du bien du pays à préserver !
Mais pour ces pays étrangers qui nous "envoient" leurs ressortissants pauvres, c'est commode : les gens émigrent et leurs dirigeants sont tranquilles, il y a plus de place pour eux, et moins de chômeurs sur place!
Même les tradis, toutes fraternités confondues, critiquent les évêques (et pour cause !) alors pourquoi Gollnish ne le ferait-il pas ? Parce que c'est un homme politique ? Non ! Il a le droit de s'exprimer comme tout le monde ! Surtout lorsqu'il s'agit non pas d'une critique relative à un problème de foi ou de religion, mais plus une critique/observation relative à un problème politique et social !
Les discours d'un Pape s'adressent à tous et à chacun en particulier lorsqu'il s'agit du dogme, des lois de Dieu et de l'Eglise.
Chacun fait à partir de ce qu'il a reçu, de ce qu'il a compris, ce qu'il veut et ce qu'il peut !
Il est clair que la "fraternité universelle" sur terre est une utopie! Ces termes dans la bouche même d'un Pape étonnent car ils renvoient et font penser bien plus à la FM qu'à l'Evangile et constituent un élément supplémentaire apportant de l'eau au moulin des mondialistes !
Donc Benoît XVI évoquant la construction d'une "fraternité universelle" et Vatican II prônant la catéchèse par l'exemple, qu'il commence par ouvrir son palais aux Roms ! N'est-ce pas là une réaction logique ? Même Mère Teresa avait dit à Jean-Paul II "vendez le Vatican et donnez l'argent pour mes pauvres" (je ne me souviens des termes exacts de la phrase) ! Une façon comme une autre de lui rappeler le sens des réalités !
C'est la réaction toute naturelle d'un homme politique (M. Gollnish) confronté à une réalité sociale et économique (l'immigration galopante, montée de l'Islam, montée de la violence) et qui voit son pays s'enfoncer, et lui-même et ses concitoyens français, accusés d'un "crime" qu'il n'ont pas commis (un manque de charité, racisme) comme s'il était coupable du fait que ces immigrés soient venus dans son pays et qu'il n'a rien fait pour les aider!
Mais, M. Gollnish tout seul n'y peut rien ! Ce n'est pas lui qui est Président de la République !
Les coupables ce sont ceux qui ont ouvert les vannes ! Les coupables ce sont ceux qui ont voté oui à l'Europe, à Maastrich, à l'ouverture des frontières, à l'Euro, au Traité de Lisbonne, et j'en passe !
Je ne suis pas membre du FN. J'ai écouté M. Gollnish sur radio-courtoisie, ses paroles n'ont rien d'anti-catholique ! Il a répondu très correctement. Il a très bien parlé.
Il ne s'agit dans mon post que de tenter d'observer l'opposition entre l'homme (laïc) politique actif conscient des réalités quotidiennes de terrain (Gollnish), et l'homme (clerc) politique passif en retrait (Benoît XVI).
Il est bien plus facile de dire que de faire ! Et donc on ne peut jeter la pierre ni à l'un ni à l'autre !
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