Il ne s'agit pas d'un problème de traduction du grec en latin ou français, mais de l'existence de deux versions différentes suivant les différents manuscrits grecs (et donc de deux traductions différentes ensuite):
la première : uios mou ei su, ego sèmeron gegennnèka se (citation du psaume 2,7) tu es mon fils, moi aujourd'hui je t'ai engendré
la deuxième : su ei o uios mou, o agapètos, en soi eudokèsa tu es mon fils, mon bien-aimé, en toi je me complais |