lors de la prise de la ville, ou plutôt un grand brasier généralisé, celui de la cité, dont les églises et particulièrement l'ancienne cathédrale, où périrent en effet indiferrement cathares et catholiques... cela-dit ces derniers avaient eu le tort de ne pas livrer leurs concitoyens (auquels il aurait pû peut-être être fait justice, comme à Montségur des années plus tard: abjurer, ou encourir la peine alors prévue, quoi qu'on en pense), et de ne pas ouvrir leurs portes pacifiquement. Un fait de guerre, en quelque sorte, et en aucun cas un acte de justice ecclésiastique ou même civile. Brutal, certes, mais enfin selon les critères de l'époque...
Et en effet, la citation serait (à tort aussi je pense, le légat, abbé de Cîteau, n'était pas un idiot fini) attribuée à Arnaud d'Amaury, comme nous l'indique justement Adso.
Rémi
- né à Béziers, mais point Bitterois, n'y ayant jamais résidé |