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Auteur : Arnold
Sujet : Une réponse possible
Date : 2001-10-03 09:41:07

Tirée du site  http://www.le-combat-catholique.com/Syllabus.htm

Syllabus et « contre syllabus », de Pie IX à Vatican II

La béatification de Pie IX, le 3 septembre 2000, a donné l'occasion de mettre en évidence divers aspects de la vie de ce grand pape : le message destiné à lui seul, que la Vierge Marie lui a fait parvenir au début de son pontificat (1), la définition du dogme de l'Immaculée conception, premier concile du Vatican et la définition du dogme de l'infaillibilité pontificale... Mais, dans la presse catholique, Pie IX a surtout été présenté comme le pape du Syllabus. Ainsi était souligné le rôle doctrinal du pape, sa condamnation des erreurs modernes et tout spécialement, celle du libéralisme politique.
 
LE SYLLABUS
Le mot «Syllabus» signifie sommaire, table.
Le Syllabus de Pie IX est un document qui accompagnait l'encyclique Quanta cura du 8 décembre 1864. Il se définit lui--même comme «recueil renfermant les principales erreurs de notre temps qui sont signalées dans les allocutions consistoriales, les encycliques et les autres lettres apostoliques de notre saint père le pape Pie IX». Voici, dans l'ordre, les principaux sujets traités :
Panthéisme - Naturalisme - Rationalisme - Indifférentisme, Socialisme - Communisme - Sociétés secrètes - Erreurs sur la société civile considérée soit en elle-même soit dans ses rapports avec l'Eglise - Erreurs sur la morale - Erreurs sur le mariage chrétien -Erreurs sur le principat civil du pontife romain - Erreurs qui se rapportent au libéralisme contemporain.
Les erreurs doctrinales (et éventuellement historiques) signalées dans le Syllabus y sont résumées en quelques lignes, avec renvoi aux textes pontificaux les ayant condamnées. Voici quelques-unes des 80 propositions que contient ce document :
3 - La raison humaine, absolument sans aucune considération de Dieu, est l'unique arbitre du vrai et du faux, du bien et du mal ; elle est à elle-même sa loi et suffit par ses forces naturelles à procurer le bien des hommes et des peuples.
(Alloc. «Maxima quidem» du 9 juin 1862).
14 - La philosophie doit être traitée sans tenir aucun compte de la révélation surnaturelle.
(Lettre à l'archevêque de Munich, «Tuas libenter», du 21 décembre 1863).
15 - Il est libre à chaque homme d'embrasser et de professer la religion qu'à la lumière de la raison, il aura regardée comme vraie.
(Lettre apostolique « Multiplices inter» du 10 juin 1851 ;
Alloc. «Maxima quidem» du 9 juin 1862).
77 - A notre époque, il n'y a plus intérêt à ce que la religion catholique soit considérée comme l'unique religion de l'Etat, à l'exclusion de tous les autres cultes.
(Alloc. «Nemo vestrum» du 26 juillet 1866)
70 - En effet, il est faux que la liberté civile de tous les cultes et que le plein pouvoir attribué à tous de manifester ouvertement et publiquement n'importe quelles opinions et n'importe quelles pensées, conduisent plus facilement les peuples à la corruption des mœurs et des esprits, et propagent la peste de l'indifférentisme.
(Alloc. «Numquam fore» du 15 décembre 1856)
80 - Le Pontife Romain peut et doit se réconcilier et composer avec le progrès, avec le libéralisme et avec la civilisation moderne.
(Alloc. «Jamdudum cernimus» du 18 mars 1861 »)
Une partie des erreurs résumées dans le Syllabus figurent dans l'encyclique Quanta cura. Voici deux passages de celle-ci en connection avec les articles précités (les phrases soulignées l'ont été par nous).
« Aujourd'hui, il ne manque pas d'hommes qui appliquent à la société civile l'impie et absurde principe du Naturalisme, comme ils l'appellent : ils osent enseigner que la «perfection des gouvernements et le progrès civil exigent absolument que la société humaine soit constituée et gouvernée sans plus tenir de compte de la religion que si elle n'existait pas, ou du moins sans faire aucune différence entre la vraie religion et les fausses». De plus, contrairement à la doctrine de l'Ecriture, de l'Eglise et des saints Pères, ils ne craignent pas d'affirmer que «le meilleur gouvernement est celui où l'on ne reconnaît pas au pouvoir l'obligation de réprimer, par la sanction des peines, les violateurs de la religion catholique, si ce n'est lorsque la tranquillité publique le demande».
En conséquence de cette idée absolument fausse du gouvernement social ils n'hésitent pas à favoriser cette opinion erronée, on ne peut plus fatale à l'Eglise catholique et au salut des âmes, et que notre prédécesseur d'heureuse mémoire, Grégoire XVI, appelait un délire, savoir que «la liberté de conscience et des cultes est un droit propre à chaque homme; qu'il doit être proclamé et assuré dans tout Etat bien constitué; et que les citoyens ont droit à la pleine liberté de manifester hautement et publiquement leurs opinions, quelles qu'elles soient, par la parole, par l'impression ou autrement, sans que l'autorité ecclésiastique ou civile puisse le limiter». Or, en soutenant ces affirmations téméraires, ils ne pensent pas, ils ne considèrent pas qu'ils prêchent une liberté de perdition et que «s'il est toujours permis aux opinions humaines d'entrer en conflit, il ne manquera jamais d'hommes qui oseront résister à la vérité et mettre leur confiance dans le verbiage de la sagesse humaine, vanité extrêmement nuisible que la foi et la sagesse chrétienne doivent soigneusement éviter, conformément à l'enseignement de Notre Seigneur Jésus-Christ Lui-même».
Aux erreurs signalées ci-dessus comme aux autres erreurs signalées dans l'encyclique et dans le Syllabus, se rapporte ce jugement final :
«Donc, au milieu de cette perversité d'opinions dépravées, pénétré du devoir de notre charge apostolique et plein de sollicitude pour notre sainte religion, pour la saine doctrine, pour le salut des âmes qui nous est confié d'en-haut et pour le bien même de la société humaine, nous avons cru devoir élever de nouveau notre voix. En conséquence, nous réprouvons par notre autorité apostolique, nous proscrivons, nous condamnons, nous voulons et ordonnons que tous les enfants de l'Eglise catholique tiennent pour réprouvées, proscrites et condamnées, toutes et chacune des mauvaises opinions et doctrines signalées en détail dans les présentes Lettres».
Pie IX a-t-il engagé son infaillibilité dans ces condamnations du libéralisme ? Plusieurs théologiens - dont le père Joseph de sainte Marie - le pensent.
 
UNE OPPOSITION DOCTRINALE RECONNUE
Les articles 77, 79 et 80 du Syllabus, cités ci-dessus, se rapportent à ce qu'on appelle couramment liberté religieuse (la liberté civile et sociale en matière religieuse) et à l'attitude générale à l'égard du libéralisme.
A leur lecture saute aux yeux l'opposition doctrinale, sur les points évoqués, entre ce qu'enseignait Pie IX et ce qu'enseigne le concile Vatican II, tout spécialement dans la constitution pastorale Gaudium et spes et la déclaration sur la liberté religieuse Dignitatis humanae.
Une telle opposition a été reconnue par des personnalités aussi diverses que le père Congar, Mgr Etchegaray, le père John Courtney Murray, Mgr Lefebvre, l'abbé de Nantes, le cardinal Ratzinger, le père Joseph de sainte Marie et plus récemment, Mgr Dagens, évêque d'Angoulême.


Nous retiendrons ici les prises de position du père Congar, de Mgr Dagens et du cardinal Ratzinger.
• Jugement du père Congar
«On ne peut nier qu'un tel texte (la déclaration Dignitatis humanae sur la liberté religieuse) ne dise matériellement autre chose que le Syllabus de 1864 et même à peu près le contraire des propositions 15, 77 et 79 de ce document».
«Il est clair que le Décret sur l'oecuménisme dit sur plusieurs points autre chose que l'encyclique de Pie XI Mortalium animos, de même que la Déclaration sur la liberté religieuse dit le contraire de plusieurs articles du Syllabus de Pie IX (...)».
• Jugement de Mgr Dagens; évêque d'Angoulême
«Une logique de pouvoirs.
Que l'Eglise s'inscrive dans les rapports de forces institutionnels qui traversent les sociétés, il n'est pas question de le nier. Comme on ne peut nier que l'Eglise elle-même soit traversée par des rapports de forces que l'on peut identifier selon des catégories politiques.
Il n'est donc pas surprenant que l'on mette en relation ou plutôt en opposition le Syllabus de Pie IX et la constitution Gaudium et spes du concile Vatican II. D'un côté, un acte de résistance à la société moderne, de l'autre un acte d'ouverture et comme de réconciliation avec cette société.
Dans une perspective analogue, on sera porté à établir une antithèse entre le pape du Syllabus, qui a voulu cet acte de résistance et le pape qui a ouvert le concile Vatican II, Jean XXIII».
Ayant reconnu l'opposition doctrinale entre le Syllabus et la constitution Gaudium et spes du concile Vatican II, Mgr Dagens cherche à l'expliquer en proposant un changement de perspective : il s'agirait de passer d'une logique de pouvoirs basée sur des catégories politiques à une autre perspective : celle qui consiste à «comprendre l'Eglise autrement qu'à partir de catégories politiques : comme le peuple de Dieu en pélerinage au milieu des sociétés humaines».
Un tel changement de perspective nous paraît une échappatoire plus qu'une explication.
Toujours est-il que, dans la perspective qui nous intéresse ici, celle de la doctrine sociale, l'opposition doctrinale est clairement admise par l'évêque d'Angoulême.
• Jugement du cardinal Ratzinger
Pour marquer l'opposition entre les doctrines traditionnelles sur le libéralisme, défendues par Pie IX et certaines doctrines du concile Vatican II, le cardinal Ratzinger emploie, pour qualifier celles-ci, l'expression «contre-syllabus».
L'expression figure à trois reprises dans l'épilogue de son livre Les principes de la théologie catholique, dans un sous-chapitre intitulé L'Église et le monde - A propos de la question de la réception du deuxième concile du Vatican.
«Si l'on cherche un diagnostic global du texte (de la constitution Gaudium et spes), on pourrait dire qu'il est (en liaison avec les textes sur la liberté religieuse et sur les religions du monde) une révision du Syllabus de Pie IX, une sorte de contre-syllabus. Harnack, on le sait, a interprété le Syllabus de Pie IX tout simplement comme un défi à son siècle; ce qu'il y a de vrai, c'est qu'il a tracé une ligne de séparation devant les forces déterminantes du XIXe siècle : les conceptions scientifiques et politiques du libéralisme. Dans la controverse moderniste, cette double frontière a été encore une fois renforcée et fortifiée.
Depuis lors, sans doute, bien des choses s'étaient modifiées. La nouvelle politique ecclésiastique de Pie XI avait instauré une certaine ouverture à l'égard de la conception libérale de l'État. L'exégèse et l'histoire de l'Église, dans un combat silencieux mais persévérant, avaient adopté de plus en plus les postulats de la science libérale, et d'un autre côté le libéralisme s'était vu dans la nécessité, au cours des grands retournements politiques du XXe siècle, d'accepter des corrections notables.
C'est pourquoi, d'abord en Europe centrale, l'attachement unilatéral, conditionné par la situation, aux positions prises par l'Église à l'initiative de Pie IX et de Pie X contre la nouvelle période de l'histoire ouverte par la Révolution française, avait été dans une large mesure corrigé via facti ; mais une détermination fondamentale nouvelle des rapports avec le monde tel qu'il se présentait depuis 1789 manquait encore (...).
Contentons-nous ici de constater que le texte joue le rôle d'un contre-syllabus dans la mesure où il représente une tentative pour une réconciliation officielle de l'Eglise avec le monde tel qu'il était devenu depuis 1789. D'un côté, cette vue seule éclaire le complexe de ghetto dont nous ayons parlé au début; et d'un autre côté, elle seule permet de comprendre le sens de cet étrange vis-à-vis de l'Eglise et du monde; par « monde », on entend, au fond, l'esprit des temps modernes, en face duquel la conscience de groupe dans l'Église se ressentait comme un sujet séparé qui, après une guerre tantôt chaude et tantôt froide, recherchait le dialogue et la coopération».
Le diagnostic du cardinal se résume en trois points
a) Le Syllabus de Pie IX constituait, contre le libéralisme issu de la Révolution de 1789, une barrière qui fut renforcée par saint Pie X.
b) Par la suite, l'Eglise fut souvent conduite à tolérer, dans sa pratique politique, le libéralisme et l'État libéral, mais sans changer la «détermination fondamentale» de ses rapports avec le monde libéral.
c) La sorte de «contre-syllabus», formée par Gaudium et spes et les textes conciliaires sur la liberté religieuse et sur les religions dans le monde, constitue une détermination fondamentale nouvelle des rapports entre l'Eglise et « le monde tel qu'il était devenu depuis 1789» : l'objectif étant la réconciliation officielle de l'Église avec ce monde, avec l'esprit des temps modernes.
Le cardinal constate ainsi deux choses :
- un changement de comportement pratique de l'Eglise à l'égard de l'Etat libéral du temps de Pie XI (celui-ci s'étant comporté différemment de Pie IX) ;
- un changement de doctrine à l'égard du libéralisme et de l'État libéral, changement caractérisé par l'opposition Syllabus «contre-syllabus» et entraînant un changement d'attitude à l'égard du «monde tel qu'il était devenu depuis 1789».
Nous ne nous attarderons pas sur les raisons que donne le cardinal Ratzinger pour expliquer le changement de doctrine. Ce qui importe ici, c'est la reconnaissance, par le préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi, de l'opposition doctrinale entre le Syllabus et trois documents du concile Vatican II (Gaudium et spes, liberté religieuse, religions dans le monde).
 

L'OPPOSITION SYLLABUS - «CONTRE-SYLLABUS»

Syllabus - «contre-syllabus»... peut-on trouver formule plus concise pour caractériser cette opposition qui met en face à face la doctrine traditionnelle et la nouvelle doctrine conciliaire véhiculent le libéralisme politique (autrement dit les libertés dites modernes issues des principes de 1789). Opposition qui porte sur un point essentiel de la doctrine sociale de l'Eglise.
• Conséquences de la nouvelle doctrine conciliaire prise en elle-même
La nouvelle doctrine conciliaire (celle du «contre-syllabus») a été établie dans un esprit de séparation de l'Eglise et de l'Etat, de séparation de la religion et de la politique. Elle ruine la notion traditionnelle de politique.
La politique n'est plus conçue comme étant au service du Christ-Roi et s'organisant selon ses lois; elle se place désormais au service du pluralisme religieux. Ne pouvant pas combattre et encore moins exclure de la cité les fausses religions, ni favoriser la vraie (toute discrimination pour motif religieux étant interdite), elle sera nécessairement neutre en matière religieuse et favorisera par là même l'indifférentisme.
Bref, avec le «contre-syllabus» conciliaire, il ne peut plus y avoir de politique catholique au plein sens du terme, plus d'Etat chrétien. La notion même de chrétienté, « cette cité des hommes où frémit l'ébauche de la cité de Dieu », paraît définitivement abandonnée.
On comprend qu'en présence d'un tel changement doctrinal, des francs-maçons se soient réjouis. En témoigne cette remarque du franc-maçon Yves Marsaudon, faite peu de temps avant la fin du Concile :
« (Les catholiques) ne devront pas oublier pour autant que tout chemin mène à Dieu (il est plusieurs demeures dans la Maison de mon Père...) et se maintenir dans cette courageuse notion de la liberté de pensée , qui - on peut vraiment parler là de révolution - partie de nos loges maçonniques, s'est étendue magnifiquement au-dessus du dôme de Saint-Pierre».
• Conséquences de l'opposition doctrine conciliaire - doctrine traditionnelle
Du fait de son opposition à la doctrine traditionnelle, la nouvelle doctrine conciliaire soulève une question plus générale, celle de l'autorité du magistère
Si l'Eglise enseigne solennellement aujourd'hui le contraire de ce qu'elle avait enseigné jusqu'en 1963, c'est donc qu'elle s'était trompée avant. Mais si elle s'était trompée avant, c'est donc qu'elle est faillible, et qu'elle l'est aujourd'hui autant qu’hier. Alors, quelle raison aurais-je de la croire aujourd'hui plus qu'hier ?
Cette conclusion est terrible, d'autant plus qu'elle est celle qui s'impose immédiatement au bon sens populaire.
Pièce maîtresse de la crise doctrinale actuelle, le contre-syllabus constitue donc, à lui seul, un désordre doctrinal d'une extrême gravité.
 
REFUSER LE «CONTRE-SYLLABUS»
Un tel bouleversement d'une partie de la doctrine sociale (celle relative à l'Etat), inaugurée en 1965, est aujourd'hui très largement admis. Il ne soulève de protestations que dans les réseaux de la Fraternité Saint Pie X, du sédévacantisme, de l'abbé de Nantes et dans des groupes isolés comme l'A.F.S. Il a été accepté par la grande majorité des laïcs à qui l'on a fait croire qu'il s'agissait là de questions complexes de théologie à laisser à des spécialistes.
Une fois de plus se vérifie la remarque de Louis Salleron : ce qui est étonnant, ce n'est pas le désordre, c'est l'absence de réaction contre le désordre.
Pour sortir d'une telle passivité, il faudrait d'abord bien comprendre que les deux doctrines - conciliaire et traditionnelle - ne sont pas compatibles [les efforts accomplis pour prouver le contraire n'ont abouti qu'à compliquer une question simple en soi, sans rien .prouver du tout).
Il faudrait ensuite rappeler et défendre les vérités mises en cause et combattre les erreurs libérales qui s'y opposent; tâche qui incombe plus spécialement aux laïcs puisqu'il s'agit de points fondamentaux de doctrine sociale.
Sur l'exigence de défendre 1a vérité dont nous avons ici une application, voici un texte de dom Gérard qui mérite d'être médité :
«Le culte de la vérité et la vertu de force, qui est le nom théologique du courage, sont inséparables. Et sans cette armature, une société ne peut résister aux ferments de destruction qui la menacent (...).
Nos contemporains (...) se flattent d'avoir inventé l'oecuménisme comme une formule de rassemblement et d'unification au delà des oppositions et des différences. On parle de société pluraliste, multiraciale, etc., et on cherche un ordre de l'amour qui unifie en surface, mais le projet échoue parce qu'on a écarté en profondeur l'exigence de vérité. «Or, dit Henri Massis, on n'échappe pas au problème du vrai. Il précède celui de l'ordre et l'ordre ne se fonde que sur la vérité» (De l'homme à Dieu).
«L'ordre ne se fonde que sur la vérité... » Comment pourrait--on entreprendre un travail de fond pour mettre de l'ordre dans la cité sans, dès le début, remettre en honneur la juste doctrine de la cité catholique à laquelle s'oppose le «contre-syllabus».
La récente béatification de Pie IX, pape du Syllabus, de l'Immaculée Conception et de l'Infaillibilité pontificale, nous donne une magnifique occasion de rappeler les vérités premières précédemment évoquées et de combattre le libéralisme politique qui en constitue l'anti-thèse.
 

 



La discussion

      Le noeud gordien, de Arnold [2001-10-02 21:35:51]
          Une réponse possible, de Arnold [2001-10-03 09:41:07]
              Une "réfutation" des thèses traditionalistes, de Arnold [2001-10-03 10:06:14]
              Intéressant..., de ATHANASE [2001-10-04 21:47:36]