Tu défends les passages de la Bible que certains peuvent trouver horribles. Mais en isolation, on peut citer hors contexte: il y a toujours un contexte, toujours des paramètres d'interprétation. Le premier posteur a dit que la conversion par la force est partie intégrante de l'Islame. En fait, ça dépend des Musulmans. Certains diraient oui, certains non. Pourquoi? Parce l'interpretation d'un texte, sans arbitre central, est quelque chose d'arbitraire. Les Protestants le démontrent très bien. Certains croient en la Résurrection, d'autres pas; et ainsi de suite. Si on dit que l'Islame a une signification inhérente, c'est comme dire qu'il est une vérité inhérente. Ce n'est pas vrai. En totalité, il n'est pas une vérité intrinsèque. S'il n'est pas intrinsèquement vrai, ses partis sont sujets l'interprétation. Alors, on ne peut pas faire de jugement définitif sur l'Islame. L'Islame dépend sur ses fidèles pour sa signification, pour son existence. Ce n'est pas la même chose pour notre Église. Notre Église possède des doctrines très biens définies parce que Dieu s'est révélé et parce qu'il dirige une autorité centrale, le Magistère.
Par rapport aux Saints pères: il y a bien des citations qui peuvent sembler outrageantes. Par exemple, ce que St. Jean Chrysostome a dit à propos des juifs, ou le passage de Tertullien qui accuse la femme d'être la cause du mal dans le monde. On sait bien ce qu'ils veulent dire. Mais en les citant en isolation, on peut leur donner un sens qui n'est pas conforme à la pensée de l'auteur.