Voici le texte de Congar dans <i>Mon Journal du Concile</i>, Tome 1, p.165 :
[Congar résume l'intervention du cardinal Ottaviani, puis...]"<i>Le cardinal Alfrink, président, lui coupe la parole : il parle déjà depuis quinze minutes. Les applaudissements fusent, ayant valeur de manifestation hostile envers Ottaviani.</i>"
Rien de plus, mais il faut dire que Congar ne portait pas le cardinal Ottaviani dans son coeur : il n'arrête pas, dans ce journal même, de lui casser du sucre sur le dos.
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