étant enfant. Nous habitions alors dans l'actuel diocèse de St-Jean-Longueuil dont l'évêque, Mgr Gérard-Marie Coderre, était fort "en pointe". Le diocèse servait de banc d'essai pour toutes sortes de chambardements liturgiques et pastoraux.
Si je me souviens bien, c'est toute la messe qui était dite en vernaculaire, même le canon.
Comme quoi, déjà, les prétendues "réformes" donnaient lieu à des désobéissances et à la "fuite en avant".
Souvenons-nous que personne ne réclamait des changements liturgiques, à l'exeption de "quelques petits théologiens et liturges subversifs", selon l'heureuse expression de notre ami Justin. Quant à croire que les fidèles qui avaient cessé de pratiquer reviendraient parce que "la liturgie serait dorénavant compréhensible", si les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets, il faut être d'une ignorance crasse pour voir là la raison de leur désaffection. Même remarque pour les protestants.
In Christo,
PGM
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