du père prieur du couvent des Carmes de Bruxelles avec qui j'ai eu plusieurs fois l'occasion d'en parler. Il connaissait ma vénération pour le Docteur Angélique, ainsi que pour l'ordre des Carmes, ce qui l'a ammené à me parler naturellement de cette petite anecdote. Le père carme qui bénira mon mariage me l'a confirmé également...
J'ai trouvé ceci sur le site des bons textes que je pense se rapporter à la question: 23e. Sous le titre, qu'il faut que les maisons religieuses soient soumises à l'évêque, on défend d'inventer aucun ordre nouveau, ou d'en prendre l'habit. On supprime tous les ordres mendiants, institués depuis le concile général de Latran, sous Innocent III, en 1215, et non confirmés par le saint-siège. Quant à ceux qui ont été confirmés, on leur défend de recevoir de nouveaux profès, d'acquérir des maisons, ou d'en aliéner aucune, sans la permission spéciale du saint-siège, à qui l'on réserve ces maisons pour le secours de la terre sainte, ou des pauvres, ou pour d'autres bonnes ?uvres ; le tout, sous peine d'excommunication. Défense aux mêmes ordres de prêcher, de confesser, d'enterrer les étrangers. A l'égard des frères prêcheurs et des frères mineurs, dont l'approbation est constatée par l'avantage évident qu'en retire l'Église, nous n'entendons pas que cette constitution s'étende jusqu'à eux, disent les Pères du concile. Permission générale aux religieux sur qui s'étend la constitution de passer dans les autres religions approuvées ; mais non de transférer tout un ordre dans un autre, ou tout un couvent dans un autre couvent. Les frères de la Pénitence de Jésus-Christ, ou sachets, furent les premiers compris entre les ordres mendiants supprimés.
Les carmes l'ont échappé belle, leur ordre ayant été autorisé par Innocent IV
Athanasios |