ce que je disais : crouanisme aigu.
Crouan n'a d'autre choix, pour défendre le NOM, que de taper sur le rit traditionnel et la situation de l'avant-Concile. Il s'y applique de son mieux. Fort heureusement, personne ne le croit et il regrette d'ailleurs amèrement et publiquement dans ses livres que les jeunes et les jeunes prêtres se rangent plutôt du côté de la messe de St-Pie V que de le suivre dans sa chimère. Il est clair que son argumentation est un peu trop flaibarde pour qu'il en soit autrement ; on ne justifie pas un rit "qui s'éloigne profondément, sur le fond comme sur la forme, de la thélogie traditionnelle de la messe", en critiquant le "doublage" d'une manière simpliste. Aaah ! vous avez surpris un fidèle qui...bigre ! voilà un argument de derrière les fagots.
Vous ne me suivez pas ? mais si, voyons ; à part le decorum ( et les chasubles ou soutanes, soyons honnêtes ), la messe telle qu'elle est célébrée à Rome correspond assez bien à celle qu'on peut trouver par chez nous : - pas de propre grégorien, - invasion des laïcs dans le choeur pour ceci ou celà (femmes comprises), - encensoir inexistant, - "signe" de paix bruyant et peu liturgique, - communion généralisée dans la main...
Encore s'agit-il là d'une messe de minuit ! sans doute célébrée avec une certaine solennité. Il est donc inutile de faire comme si Rome ne désirait pas la situation liturgique actuelle ou la désaprouvait. C'est la situation qui lui convient. |