C'est bizarre ce n'est pas la première fois que vous tenez exactement le même discours...C'est assez rigolo de voir à quel point vous avez conceptualisé la virginité, et sans jouer au psychanalyste, on dirait qu'il y a là chez vous une zone d'attrait parfois....commment dire.... frustrée ? Je suis à vrai dire fasciné par le sentiment de captation engendré par la vision, par exemple vis à vis de moi même, l'état de transe que provoque la vison d'un objet convoité intensément (chacun ses penchant, la pauvreté d'esprit n'a jamais été ma compagne, malheuresement). Et j'esssaye de scruter, de disloquer cette espèce d'étreinte totale qui envahi le corps par la vision. Et c'est là où on prend conscience de ce que la vie est une agonistique, comme le dit St Paul, un combat phyique corps à corps, où le Je est bien un Autre et où Soi-même doit se détacher de soi-même pour le combattre ce qui n'est d'ailleurs pas possible sans l'aide d'un Tiers, en l'occurence de la Grâce divine.
En parcourant encore votre texte, j'avoue être fasciné par votre fascination (passée ou encore présente, peu m'importe). Le diable DIVISE l'être, divise l'individu, le mal, en fait. On ne veut pas mais on veut quand même et on devient un jouet, le jouet de soi-même brrrr...soi-même comme son propre tortionnaire. "Délivrez nous du mal Seigneur, délivrez-les et délivrez-nous du mal".