au Catéchisme (celui de Jean-Paul II) au paragraphe 1467:
""...l'Eglise déclare que tout prêtre qui entend en confession est obligé de garder le secret absolu au sujet des péchés.....Il ne peut non plus faire état des connaissances que la confession lui donne sur la vie des pénitents. Ce sercret, qui n'admet aucune exception, s'appelle le sceau sacramentel, car ce que le pénitent a manifesté au prêtre reste scellé par le sacrement".
En revanche, en relisant le chapitre, il m'apparait qu'en cas de péché d'une extrème gravité, le prêtre ne peut lui même donner l'absolution, mais doit le demander à son évêque. Est-ce cas auquel vous pensez?
Ainsi, oui, je comprends que mis à part le cas particulier de ce qui précède, quand le prêtre donne l'absolution, le secret est plus fort que tout, sans exception.
En ce qui concerne le "faire semblant", il y a l'histoire à la fin des années 60 à Versailles d'un prêtre qui avait entendu en confession un jeune assassin d'un bébé. Il ne l'a pas dénoncé. On connait cette histoire de la part de ce jeune qui s'est finalement rendu à la justice.