Tout d'abord Mgr Fellay, dans sa lettre aux amis et bienfaiteurs:
http://www.fsspx.org/fran/lab60fran.htm
Lorsque nous disons refuser le Concile, nous n’entendons pas par là rejeter totalement la lettre de tous les documents conciliaires, qui pour la plus grande partie contiennent des simples répétitions de ce qui a déjà été dit dans le passé. Mais nous attaquons un nouveau langage, introduit au nom de la pastoralité du Concile. Ce nouveau langage, beaucoup moins précis, flou, véhicule une autre pensée philosophique, fondement d’une nouvelle théologie. Elle rejette la stabilité du regard sur l’essence des choses pour se fonder sur leur état d’existant, forcément changeant, multiple, plus difficile à cerner dans sa multiplicité. Elle parlera et considérera nécessaire le changement, le mouvement appartenant à la vie de tout être, ainsi de l’Église. Les dogmes intangibles deviennent susceptibles de correction, d’amélioration... on les enserre dans l’époque où ils furent promulgués pour prétendre limiter l’ampleur de leur obligation... le eodem sensu, eademque sententia devient obsolète. La tentation d’absolutiser le particulier, la personne, est grande... finalement, l’homme est mis au centre et Dieu de côté. C’est une nouvelle religion qui voit le jour.
Si vous lisez l'anglais, vous pouvez également prendre connaissance de la FAQ du district des Etats-Unis de la FSSPX (What are Catholics to think of Vatican II?)
http://www.sspx.org/SSPX_FAQs/q6_vaticanII.htm