Comme le faisaient remarquer quelques liseurs
infra, il me semble pour le moins malaisé d'investir forces espèces sur les marchés sans entretenir un système pervers.
Il nous faut certes des assurances, et là, le compromis
Assuréthic semble correct.
Mais quand on comence à taquiner sur l'assurance-vie, la rente, etc, même en choisissant des
secteurs éthiques, les procédés mis en jeux sont loin de l'être.
Si je place mon pécule chez un courtier spéculant sur le blé et jouant sur les actions de l'industrie, je contribuerais à faire augmenter le cours du blé, DONC l'inflation; de même, je mettrais la pression du des entreprises qui licencieront pour dégager des bénéfices plus importants. Je ne crois pas qu'il existe encore des placements de "bon père de famille".
Il faudrait peut-être regarder du côté des coopératives locales, des entreprises régionales sur lesquelles on est sûr de ne pas mettre la pression. En somme, utiliser ses fonds pour le bien commun et l'économie réelle, en minimisant les intermédiaires.
Small is toujours beautiful!
il Poverello, qui pour l'instant avec son Smic n'est pas confronté à ces cas de conscience. Heureuse simplicité!