De tous les côtés on me parle de la nouvelle liturgie et c'est un concert de grognements. Elle aura meilleure presse plus tard, quand tous les hommes de ma génération, et même de la précédente, seront morts. Les enfants qui grandiront dans la nouvelle Église s'étonneront que nous ayons pu nous attacher à ces formes surannées dont la poésie ne leur sera plus du tout sensible. Il m'est venu à l'esprit l'autre jour que peut-être nous sommes punis de n'avoir pas assez aimé l'ancienne Église, du temps qu'elle était près de nous.