Ces actes me choquent s’ils font partie de la célébration Eucharistique.
Le Saint Sacrifice de Notre-Seigneur sur l’autel est un moment d’amour, de recueillement, de prière, d’abandon, de respect, de reconnaissance…
Nous savons que les anges et la Vierge Marie… sont présents durant la messe, aux côtés de Notre-Seigneur, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs… nous savons qu’ils prient sans cesse, connaissant la grandeur, le mérite et la signification du sacrifice de Jésus pour l’humanité tout entière dans son grand mystère d’amour.
Durant sa Passion d’Amour et sa mort sur la Croix, Jésus n’a pas dansé, Il a tout souffert, dans toutes les souffrances extrêmes et multiples de son corps, de son cœur, de son âme et de son esprit.
Voilà ce qui se passe à chaque célébration Eucharistique, sur les autels du monde entier... pas une seule goutte de son Précieux Sang perdue, qui ne doit être oubliée, mais aimée, bénie, priée, respectée…
A la messe, nous sommes au pied de la Sainte Croix.
Là, nos âmes doivent être toutes spirituelles afin d’en vivre la profondeur de son mystère.
DIEU le Père permet à son divin Fils de venir sur les autels.
Ça n’est pas n’importe quoi.
Sommes-nous assez spirituels pour comprendre cela ?
La spiritualité grandit par la vie intérieure. La vie intérieure grandit par l’abandon, la prière, les Sacrements, l’adoration, la foi.
Si ces actes sont en dehors de la célébration Eucharistique, pourquoi pas.
Mais à une condition, c’est que le prêtre ne porte pas la chasuble qui représente le Christ (sur la vidéo, le prêtre porte la chasuble).
Nous sommes invités à louer DIEU, par le chant, la prière vocale ou intérieure, la danse, ainsi notre corps participe à la Gloire de DIEU, et pas un seul centimètre de notre chair n’est laissé aux ténèbres, mais uniquement à la lumière et toute-puissante de DIEU. Nous sommes son temple.
J’ai assisté à des sessions de louange,
avec le père Paulin, dans un monastère, mais en dehors de la célébration Eucharistique, et, l’accès à la partie réservée aux moniales et au Tabernacle n’étaient pas autorisés.
Oui, il y avait beaucoup de respect. DIEU était et restait premier.
Demandons à DIEU de nous faire comprendre le sens du profond respect que nous Lui devons, qu’Il nous fasse entrer dans ce mystère… et, demandons Lui pardon pour ces actes dans le cas où ils L’ont offensé.
En union de prière fraternelle
Véronique