Vous avez mal lu mon message, c'est sans doute Quotvultdeus qui vous a induit en erreur en disant que les fêtes de précepte était des 'solennités'.
Je n'ai pas dis que la Circoncision était de 1e classe, mais que dans le VOM (donc selon le missel suivi par la FSSPX et les ED/MP)
le 1er janvier était de 1e classe:
En 1960 la
Circoncision, jusqu'alors de 2e cl, prend comme nom
Octave de la Nativité (elle était avant 'Circoncision du Seigneur et Octave de la Nativité'),
et le degré de 1e cl. Elle avait le caractère de fête de précepte comme 2e cl et le conserve alors.
Car les fêtes de précepte ne sont en rien des jours de fériation mais des jours où l'assistance à la messe est obligatoire, que ce soit un jour chômé ou non.
Si vous regardez un simple calendrier diocésain d'avant la révolution, vous trouverez plus de 20 fêtes de précepte, dont par exemple toutes les fêtes des apôtres, la purification du 2/02, l'invention de la Ste Croix, etc... [ce qui prouve bien que le concept de fête de précepte n'a jamais été lié à celui de 'solennité', mais celui d'assister à la messe un jour où l'Église considère que les fidèles ne peuvent s'en passer]; et il est souvent écrit que les pasteurs doivent dire la messe assez tôt (alors les messes du soir étaient interdites) afin que les fidèles puissent assurer leur devoir vis-à-vis du Seigneur avant d'aller travailler...
Par pitié pour la misère et les faiblesses des hommes, l'Église a réduit tant les fêtes d'obligations locales (au soin des épiscopats) aux jours fériés que les jours de jeûnes à deux par ans. Le 8 décembre est férié en Argentine, au Chili, en Espagne, en Italie...
Mais, à mon humble avis, on ne peut pas être un adepte du VOM sans vouloir au minimum faire un effort pour accomplir toutes les pratiques qui y sont liées: obligations et pénitence.