Bonjour et bon dimanche à tous,
A partir d'un récent discours de Benoît XVI, qui m'a servi de "matière première", j'ai essayé de faire droit, le plus possible, en des termes explicitement et spécifiquement catholiques, à l'articulation problématique, dans tous les sens du terme, entre vérité religieuse et liberté religieuse.
En mettant en forme cette "tentative de contribution", je ne me suis pris ni pour Benoît XVI, ni pour son correcteur, ni pour son détracteur ; j'ai simplement essayé d'exprimer une réflexion, la moins incohérente possible, la moins irréaliste possible, pour voir ce que cela "donnait".
Si Benoît XVI ne s'exprime pas précisément ni totalement de cette manière là sur cette matière là, dans son récent Message pour la Journée mondiale de la Paix, pour l'année 2011, je ne lui donne, dans l'absolu ou par prudence, ni raison, ni tort, mais c'est certainement intentionnel de sa part.
Mille excuses pour la candeur de cette entreprise singulière, et merci par avance à tous ceux qui y accorderont leur attention, au point d'y trouver peut-être quelque intérêt...
Scrutator.
"1. En amont et en vue de l'année 2011, mes vœux voudraient rejoindre tous et chacun ; vœux de sécurité et de sérénité, mais surtout vœux de paix dans le Christ. L’année qui vient de se clôturer a été marquée, malheureusement, par la persécution, la discrimination, par de terribles actes de violence et d’intolérance religieuse. Je remercie vivement les Gouvernements qui s’efforcent de soulager les souffrances de ces frères en humanité et j’invite les catholiques à prier pour leurs frères dans la foi qui souffrent violences et intolérances, et à leur manifester leur solidarité. Dans ce contexte, j’ai ressenti de manière particulièrement vive l’opportunité de partager avec vous tous quelques réflexions sur la vérité religieuse, seul chemin vers la véritable liberté religieuse, facteur de paix dans le Christ. Il est douloureux en effet de constater que, dans certaines régions du monde, il n’est pas possible de professer et de manifester librement la religion révélée par Jésus-Christ, sans mettre en danger sa vie et sa liberté personnelle. En d’autres points du monde, il existe des formes plus silencieuses et plus sophistiquées de préjugés et d’opposition à l’encontre des croyants et des symboles religieux. Les chrétiens sont à l’heure actuelle le groupe religieux en butte au plus grand nombre de persécutions à cause de leur foi. Beaucoup subissent des offenses quotidiennes et vivent souvent dans la peur à cause de leur adhésion à la vérité révélée, de leur foi en Jésus Christ et de leur appel sincère afin que soit reconnue la vérité religieuse. Tout cela ne peut être accepté, parce que cela constitue une offense au seul vrai Dieu, Lui qui est la source de la dignité et de la liberté de la conscience et de la personne humaines ; de plus, c’est une menace à la sécurité, à la sérénité, et à la paix, et cela empêche la réalisation d’un véritable développement humain dans le Christ. C’est en effet dans la vérité religieuse que se trouve l’expression de l’autorité de la Parole divine, animatrice et inspiratrice de l’ordonnancement de la vie personnelle et sociale selon le seul vrai Dieu : à Sa lumière se comprennent pleinement l’identité, le sens et le but de la personne humaine. Nier ou limiter de manière arbitraire cette vérité signifie cultiver une vision réductrice de la Parole divine ; mettre dans l’ombre le rôle public de la religion révélée par Jésus-Christ signifie engendrer une société injuste, puisque celle-ci n’est pas en harmonie avec la seule vraie Parole divine ; cela signifie rendre impossible l’affirmation d’une paix authentique et durable de toute la famille humaine dans le Christ. J’exhorte donc les hommes et les femmes de bonne volonté à renouveler leur engagement pour la construction d’un monde où tous soient libres de chercher et de trouver la religion révélée par Jésus-Christ, notamment la foi catholique, et de vivre leur amour pour le seul vrai Dieu de tout leur cœur, de toute leur âme et de tout leur esprit (cf. Mt 22, 37). Voilà le sentiment qui inspire et guide ce discours, consacré au thème : La vérité religieuse, le seul chemin vers la véritable liberté religieuse, facteur de paix dans le Christ.
2. Le droit de la vérité religieuse s’enracine dans l’autorité même de la Parole divine, dont la nature sanctifiante et salvifique ne doit être ni ignorée ni négligée. Dieu a créé l’homme et la femme à son image et à sa ressemblance (cf. Gn 1,27). C’est pour cela que chaque personne a le droit sacré à une vie intègre aussi du point de vue spirituel. Sans la reconnaissance de son être spirituel, sans l’ouverture au transcendant, la personne humaine se replie sur elle-même, et elle n’arrive pas à trouver des réponses aux interrogations de son cœur sur le sens de la vie et à conquérir des valeurs et des principes éthiques durables. Elle ne peut donc même pas réussir à expérimenter une authentique liberté et à développer une société juste. Et l’Ecriture, la Tradition, le Magistère, en harmonie avec notre propre expérience, révèlent la valeur profonde de la Parole divine. Devant la sublime réalité de la Parole divine, nous pouvons faire l’expérience du même émerveillement que le psalmiste. Elle se manifeste comme expression du Mystère, comme capacité d’interpeller en profondeur sur soi-même et sur l’origine de l’univers, comme expression de l’Amour suprême de Dieu, principe et fin de toutes choses, de toute personne et de tous les peuples. L’autorité transcendante de la Parole divine est une valeur essentielle de la sagesse judéo-chrétienne, mais grâce à la raison, elle peut être reconnue par tous. Cette autorité, comprise comme une puissance permettant à l’homme de transcender sa propre matérialité, de chercher, de trouver la vérité, et surtout d’y adhérer, doit être reconnue comme le Bien universel, indispensable pour la construction d’une société orientée vers la réalisation et la plénitude de l’homme. Le respect des éléments essentiels de l’autorité de la Parole divine, tels que le droit de la vérité religieuse, est une condition de la légitimité morale de toute norme sociale et juridique.
3. La vérité religieuse est à l’origine de la liberté morale. En effet, l’ouverture à la vérité et au bien, l’ouverture à Dieu, qui est enracinée dans la nature humaine, confère une pleine dignité à chaque personne et elle est garante d’un respect mutuel et plénier entre les personnes. C’est pourquoi, si la liberté religieuse, dans sa dimension purement « juridique », doit être comprise comme une absence de coercition, la véritable liberté religieuse, dans sa dimension parfaitement « pneumatique », doit être comprise comme une capacité d’ordonner ses choix selon la vérité religieuse. Il existe en effet un lien infrangible entre vérité, liberté, et respect ; car la loi morale oblige tout homme et tout groupe social à tenir compte, dans l’exercice de leurs droits, des droits d’autrui, de leurs devoirs envers les autres et du bien commun de tous. Une liberté ennemie ou indifférente à l’égard du seul vrai Dieu finit par se nier elle-même et ne garantit pas le plein respect de l’autre. Une volonté qui se croit radicalement incapable de rechercher la Vérité Suprême et le Souverain Bien n’a plus de raisons objectives ni de motifs pour agir, sinon ceux que lui imposent ses intérêts momentanés et contingents, elle n’a pas « une identité » à conserver et à construire, en opérant des choix vraiment libres et conscients. Elle ne peut donc revendiquer le respect de la part d’autres « volontés », elles aussi détachées de leur être plus profond et qui, de ce fait, peuvent faire valoir d’autres « raisons » ou même aucune « raison ». L’illusion que l’on puisse trouver dans le relativisme moral la clé d’une coexistence pacifique, est en réalité l’origine des divisions et de la négation de l’autorité de la Parole divine, et de la dignité, de la liberté et de la vocation inhérentes à la conscience, à la nature, à la personne humaines. On comprend alors qu’il soit nécessaire de reconnaître une double dimension dans l’unité de la personne humaine : la dimension religieuse et la dimension sociale. A cet égard, il est inconcevable que des croyants doivent se priver d’une partie d’eux-mêmes – de leur foi – afin d’être des citoyens actifs ; il ne devrait jamais être nécessaire de nier le seul vrai Dieu pour pouvoir jouir de ses droits.
4. Puisque la vérité religieuse est le seul chemin vers la véritable liberté religieuse, facteur de paix dans le Christ, l’éducation à la vérité religieuse est une route privilégiée pour donner aux nouvelles générations la possibilité de reconnaître l’autorité de la Parole divine, et de reconnaître en l’autre un frère et une sœur, avec qui marcher ensemble et collaborer, pour que tous se sentent comme les membres vivants d’une même famille humaine, au sein de laquelle personne ne doit être exclu. La famille fondée sur le mariage, expression d’une union intime et d’une complémentarité entre un homme et une femme, s’insère dans ce contexte comme première école de formation et de croissance sociale, culturelle, morale et spirituelle des enfants, qui devraient toujours trouver dans leur père et leur mère les premiers témoins d’une vie orientée vers la recherche de la vérité et de l’amour du seul vrai Dieu. Les parents eux-mêmes devraient être toujours libres de transmettre, sans entraves et de manière responsable, leur patrimoine de foi, de valeurs et de culture chrétiennes à leurs enfants. La famille, première cellule de la société humaine, reste le milieu primordial de formation pour des relations harmonieuses à tous les niveaux de la convivialité humaine, nationale et internationale. Nous trouvons ici la route à suivre avec sagesse pour construire un tissu social solide et solidaire, pour préparer les jeunes à prendre leurs propres responsabilités dans la vie, au sein d’une société libre et juste, dans un esprit de compréhension et de paix.
5. On pourrait dire que, source des vrais droits et des véritables libertés fondamentales de la personne humaine, la vérité religieuse jouit d’un statut spécial. Quand la vérité religieuse est reconnue, les véritables dignité, liberté, vocation de la conscience, de la nature, de la personne humaines, sont respectées à leur racine même, et l’ethos et les institutions des peuples se consolident. A l’inverse, quand la vérité religieuse est niée, quand on essaie d’empêcher de professer la religion révélée par Jésus-Christ, notamment la foi catholique, et de vivre en conformité avec elles, la dignité, la liberté, la vocation humaines sont lésées, et de cette manière se trouvent menacées la vérité, la justice et la paix, lesquelles se fondent sur l’ordre social juste qui s’édifie à la lumière de la Vérité Suprême et du Souverain Bien. En ce sens, la vérité religieuse est aussi la source des acquis de civilisation politique et juridique. C’est un bien essentiel : toute personne doit pouvoir exercer librement le droit de professer et de manifester, individuellement ou de manière communautaire, son adhésion à la religion révélée par Jésus-Christ, à notamment la foi catholique, aussi bien en public qu’en privé, dans l’enseignement et dans la pratique, dans les publications, dans le culte et dans l’observance des rites. Elle ne devrait pas rencontrer d’obstacles si elle désire, éventuellement, adhérer à une autre religion ou n’en professer aucune. En ce domaine, la règlementation internationale devrait être emblématique et devrait être un exemple essentiel pour les Etats, en ce qu’elle ne devrait permettre aucune persécution contre la vérité religieuse. La règlementation internationale devrait ainsi reconnaître à la vérité religieuse les droits qui sont les siens, de même que le droit à la vie et à la liberté personnelle, car ils appartiennent au noyau essentiel, d’une part, des droits du seul vrai Dieu, pour et sur l’homme, d’autre part, des véritables droits de l’homme, libérateurs et responsabilisants, et non asservissants et déresponsabilisants, ces droits fondamentaux, universels, et naturels, que la loi humaine ne peut jamais nier. La vérité religieuse n’est pas la propriété exclusive des croyants chrétiens, car ils n’en sont pas propriétaires, mais dépositaires, et surtout témoins, au bénéfice et à destination de la famille tout entière des peuples de la terre. C’est l’élément incontournable d’un Etat de droit ; on ne peut pas la nier sans porter atteinte en même temps à tous les vrais droits et aux véritables libertés fondamentales, puisqu’elle en est le fondement et l’horizon. Elle est le ‘papier tournesol’ qui permet de vérifier le respect de tous les véritables droits humains. Elle favorise donc l’exercice des facultés plus spécifiquement humaines, tout en créant les prémisses nécessaires pour la réalisation d’un véritable développement dans le Christ, développement qui concerne de manière unitaire la totalité de la personne en chacune de ses dimensions.
6. La vérité religieuse, contenu et expression de l’autorité de la Parole divine, se réalise dans la relation à la personne humaine et dans les relations entre les personnes humaines. Et une liberté religieuse non animée ni inspirée par la vérité religieuse n’est pas une liberté pleinement achevée. Cette relation entre vérité religieuse et véritable liberté religieuse ne s’épuise pas non plus dans la seule dimension individuelle, mais elle se met en œuvre dans la communauté dont elle fait partie et dans la société, ceci en cohérence avec l’être relationnel de la personne et avec la nature publique de la religion révélée. C’est cette relation qui pousse les communautés des croyants à pratiquer la solidarité en vue du bien commun. Et dans cette dimension communautaire, chaque personne reste unique et absolument originale, tout en se complétant et en se réalisant pleinement. On ne peut pas nier la contribution que les communautés religieuses apportent à la société. Nombreuses sont les institutions caritatives et culturelles qui attestent le rôle constructif des croyants pour la vie sociale. D’une importance plus grande encore est la contribution éthique de la religion révélée dans le domaine politique. Elle ne devrait pas être marginalisée ou interdite, mais comprise comme un apport valable à la promotion du bien commun. Dans cette perspective, il convient de mentionner la dimension religieuse de la culture, tissée au long des siècles grâce aux contributions sociales et surtout éthiques de la religion révélée par Jésus-Christ. Une telle dimension ne constitue en aucune manière une discrimination vis-à-vis de ceux qui n’en partagent pas la croyance, mais elle renforce plutôt la cohésion sociale, l’intégration et la solidarité.
7. L’instrumentalisation d’une relation fallacieuse entre vérité et liberté religieuses, pour masquer des intérêts occultes, comme par exemple la subversion de l’ordre établi, l’accaparement de ressources ou le maintien du pouvoir de la part d’un groupe, peut provoquer des dommages énormes aux sociétés. Le fanatisme, le fondamentalisme, les pratiques contraires à la dignité, à la liberté, à la vocation de la conscience, de la nature, de la personne humaines, ne peuvent jamais trouver une justification, encore moins si cela est accompli au nom de la religion, y compris de la religion révélée. La profession d’une religion ne peut pas être instrumentalisée, ni imposée par la force. Il faut donc que les Etats et les diverses communautés humaines n’oublient jamais que la liberté religieuse est une condition de la recherche de la vérité religieuse et que la vérité religieuse ne s’impose pas par la violence mais par « la force de la vérité elle-même ». En ce sens, la religion révélée par Jésus-Christ est une force positive et propulsive, pour la construction de la société civile et politique. Comment nier, en effet, la contribution de la religion révélée par Jésus-Christ au développement de la civilisation ? La recherche sincère du seul vrai Dieu a conduit à un plus grand respect des véritables dignité, liberté, et vocation de l’homme. Les communautés chrétiennes, avec leur patrimoine de valeurs et de principes, ont fortement contribué à la prise de conscience, de la part des personnes et des peuples, de leur identité et de leur dignité, de même qu’à la conquête d’institutions démocratiques et à l’affirmation des droits de l’homme, mais aussi à celle des devoirs correspondants. Aujourd’hui encore, dans une société toujours plus mondialisée, les chrétiens sont appelés, non seulement à un engagement civil, économique et politique responsable, mais aussi au témoignage de leur charité et de leur foi, à offrir une contribution précieuse à l’engagement rude et exaltant pour la vérité, pour la justice, pour le véritable développement humain dans le Christ, et pour le juste ordonnancement des réalités humaines. Exclure la religion révélée par Jésus-Christ de la vie publique, c’est enlever à cette dernière un espace vital qui ouvre à la transcendance. Sans cette expérience originelle, orienter les sociétés vers des principes éthiques universels est impossible, et il devient difficile de mettre en place des règlements nationaux et internationaux où les vrais droits et les véritables libertés fondamentales peuvent être pleinement reconnus et mis en œuvre comme se le proposent les objectifs – malheureusement encore négligés ou contredits – de la Déclaration universelle des Droits de l’homme de 1948.
8. La même détermination avec laquelle sont condamnées toutes les formes de fanatisme et de fondamentalisme religieux doit animer aussi l’opposition à toutes les formes d’hostilité à l’égard des religions, en général, et de la religion révélée par Jésus-Christ, en particulier, formes d’hostilité qui limitent le rôle public des croyants dans la vie civile et politique. On ne peut oublier que le fondamentalisme religieux et le laïcisme sont des formes extrémistes et mensongères de l’autorité de la Parole divine, d’une part, du refus du légitime pluralisme et du principe de laïcité, d’autre part. Tous deux, en effet, absolutisent une vision réductrice et partiale de la personne humaine, favorisant dans le premier cas, des formes d’intégralisme religieux, et dans le second, de rationalisme. La société qui veut imposer une religion, ou qui, au contraire, nie les religions, par la violence, est injuste à l’égard de la personne et de Dieu, mais aussi envers elle-même. Dieu appelle à lui l’humanité dans un dessein d’Amour et de Lumière qui, alors qu’il concerne la personne tout entière dans sa dimension naturelle et spirituelle, exige d’y répondre en termes de liberté et de responsabilité, de tout son cœur et de tout son être, individuel et communautaire. La société elle-même, en tant qu’expression de la personne et de l’ensemble de ses dimensions constitutives, doit donc vivre et s’organiser en sorte de favoriser l’ouverture à la transcendance. C’est précisément pour cela que les lois et les institutions d’une société ne peuvent pas être configurées en ignorant la dimension religieuse des citoyens ou au point d’en faire totalement abstraction. Elles doivent se mesurer – grâce à la participation démocratique de citoyens conscients de leur haute vocation – à l’être de la personne afin de pouvoir la seconder dans sa dimension religieuse. N’étant pas une création de l’Etat, elle ne peut être manipulée par lui ; elle devrait plutôt en recevoir reconnaissance et respect. Lorsque l’ordonnancement juridique, à tous les niveaux, national et international, permet ou tolère le fanatisme religieux ou antireligieux, il manque à sa mission même qui est de protéger et de promouvoir la vérité, la justice, et le droit de chacun. Ces réalités ne peuvent être abandonnées à l’arbitraire du législateur ou de la majorité, car, comme l’enseignait déjà Cicéron, la justice consiste en quelque chose de plus qu’un simple acte productif de la loi et de son application. Elle implique de reconnaître à chacun sa dignité, laquelle, sans vérité religieuse ni liberté religieuse, garantie et vécue dans son essence, est mutilée et devient lésée, exposée au risque de tomber sous la coupe des idoles, des biens contingents transformés en absolus. Tout cela risque de mener la société à des totalitarismes religieux, politiques et idéologiques qui donnent une place exagérée au pouvoir public, tandis que la vérité religieuse et la liberté religieuse sont humiliées ou jugulées, comme si elles pouvaient lui faire concurrence."
(à suivre) |