vous "répondez" à une question qui n'est pas posée... je vous ai connu plus perspicace.
L'Église en matière d'ordination, ce n'est pas "un courrier du Vatican" mais l'évêque qui appelle et assume la responsabilité - devrait en tout cas - assumer les conséquences de sa décision.
Le problème de "l'information" donnée est qu'elle semble faire du "Vatican" - entité des plus floues - le responsable des ordinations sacerdotales dans le monde qui plus est par voie postale, ce qui n'est pas respectueux des personnes. C'est là où je m'interroge car ceci ne me paraît pas conforme au droit de l'Église.
Je m'interroge aussi sur l'information elle-même dans la manière dont elle est rédigée.
L'Ordinaire qui ordonne et appelle a renoncé à le faire : c'est son droit. Reste la manière d'exercer son droit, reste aussi comment les Ordinaires assurent, ou pas, un suivi de leurs décisions. Le destin tragique ici paraît indiquer, comme je le faisais, que ce suivi de la décision est au minimum insuffisant voire inexistant. Là était véritablement la question. |