Naguère, au hasard d'une destination touristique, j'ai pu suivre deux messes (rite de Paul VI) trilingues : Latin pour la cérémonie, Anglais et Français pour les lectures.
Cela s'est passé dans une magnifique petite église (Chypre, Paphos, la Panagia Chryssopolitissa. De mémoire.) prêtée par le Patriarchat orthodoxe aux Catholiques. Les Anglicans ayant eux aussi accès au site.
Ces deux messes-là, si modestement "dominicales", sont un souvenir plus mémorable que beaucoup d'autres : sans que personne renonce à son identité, on y vivait un oecuménisme bon enfant, évident, concret, réjouissant.
Une fois rentré dans mon patelin, dans la "feuille de chou" locale, quotidienne, anciennement catholique... Un clerc du cru s'insurgeait - avec toute l'onction requise pour la circonstance - contre l'ouverture aux messes en Latin voulue par Benoît XVI.
C'était la rentrée. Le retour sur le plancher des vaches. |