Le Pape doit penser aux conséquences de ses paroles. C'est son rôle, c'est sa mission.
Sans doute parlait-il, "comme ça", avec un journaliste qu'il connaît bien, au coeur de l'été, détendu dans la fraicheur de Castel Gandolfo, mais aujourd'hui tous les médias titrent : "l'Eglise autorise le préservatif !". Le mal est fait et il est considérable!
C'est lamentable, c'est tout ! Il n'y a rien d'autre à dire.
C'est d'autant plus impardonnable que le Pape devait savoir que :
- nous vivons à l'heure des médias, des chaînes d'information continue qui répètent la même chose toute la journée sous forme de phrases chocs ;
- que les médias sont globalement ignorants et surtout hostiles, voire très hostiles à l'Eglise et à son message ;
- automatiquement ses propos seraient interprétés de cette façon, puisqu'il avait déjà vécu des mésaventures similaires : Ratisbonne surtout, les excommunications aussi et le préservatif lors de son voyage en Afrique.
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