Si on se met à traiter des circulaires comme une Constitution, on est bien mal parti.
Qu le pape ait usé d'une mauvaise expression, on peut en convenir, car, effectivement, elle peut alimenter la louange superficielle. Qui est d'ailleurs aussi détestable que la critique superficielle.
Mais Benoît XVI ne maîtrise pas le jeu médiatique. Les rédactions ne sont pas en relation directe avec les organismes romains et ne vont certainement pas leur demander ce qu'elles doivent écrire ou annoncer !
Dans le jeu du buzz et du zoom, il n'y a pas de nuance ni de précision: tout compte, mais rien ne se vaut !
Alors, prions, réfléchissons, sereinement. Sans papimanie, ni papophobie. |