Ce qui est problématique avec la sphère médiatique, c'est qu'elle isole, déforme et propage (pas le virus !...) des informations jetées ensuite en pature.
Finalement, la simplification médiatique, même quand elle est favorable au pape, est problématique: le pape n'a pas à être plus ou moins populaire. Mais avec le jeu du raccourci intensif, on coupe court à toute réflexion sereine et critique.
Les gens lisent peu, ne s'informent pas, mais se laissent informer. Notre société est gouvernée par le règne du superficiel et du toc où ce qui brille n'est certainement pas de l'or.
A mon avis, ne nous étendons pas sur ces polémiques, car nous ferions que nous joindre à la cohorte des sycophantes et des laudateurs, tous deux ignares. |