public des péchés gravissimes serait bienvenue.
Même si don Henri exagère quelque peu dans ses formulations, par moments, il ne fait pas de doute que dans la plupart des cas les torts ne sont ni du côté gréco-catholique ni du côté protestant.
L'affaire de Kaliningrad est exemplaire du déni de justice et d'une position qui n'est pas celle d'une Église qui se dit "soeur".
Il y a des exceptions où la cohabitation est plus harmonieuse, ainsi la Biélorussie (Belarus) mais elles restent, hélas après plus de 40 ans de "dialogue", des exceptions.
L'agressivité envers les catholiques orientaux de quelques uns ici sur le FC est proprement effarante, comme si la persécution terrible entre 1940 et nos jours pouvait être effacée sans aucune démarche de la part des fautifs.
Si les orthodoxes ont souffert aussi du communisme, ô combien et ils ont leurs martyrs, il y eut des complices dans les hiérarchies et cela est établi. L'histoire ne doit pas être réécrite ad usum delphini sous l'influence d'une mauvaise conception du juste oecuménisme ou d'un opportunisme diplomatique. |