Il semble en effet incohérent de dire d'un côté qu'on accueille comme un frère le musulman (qui prône la charia comme système politique) et d'apporter de l'autre son soutien aux Chrétiens d'Orient.
En inaugurant les mosquées, en participant à des rencontres relativistes avec les imams, en prônant la neutralité absolue de l'Etat, les évêques promeuvent l'expansion de l'Islam et abandonnent l'idéal de l'Etat chrétien, garant de l'existence des Chrétiens au Proche et en Moyen Orient. |