Très interessantes suggestions portées dans votre analyse.
J'aimerai juste apporter un autre regard venant d'une autre paroisse et de la part d'un laic engagé (ma personne)
Sur les fidèles NOM et leurs relations avec la sphère tradie : la grande majorité ignore tout du VOM mais l'assimile, l'envisage, n'en a connaissance qu'au travers du prisme des critiques adressées par les catholiques traditionnalistes aux catholiques conciliaires et spécialement à sa hiérarchie.
Le rappel de ces critiques suffit à faire naître une certaine méfiance de la part des conciliaires.D'où un terrain favorable aux blocages.
Sur les effets de la création des IED, qui segmente de fait les catholiques entre eux : situation idéale pour le paroissien lambda, car elle permet à chacun de s'y retrouver, le catholique disposant, au moins en pratique, d'une offre diversifiée. Là encore chacun vit sa vie de son côté et personne n'y trouve à redire.
Sur les fidèles NOM et leurs relations avec la liturgie, un phénomène apparait (au moins dans ma paroisse) : le débat sur la notion du sacré dans la liturgie. Ainsi la réflexion commence à se porter aujourd'hui sur l'aménagement de moments facilitant l'intériorité au cours des célébrations. Cependant on ne parle que d'aménagement de cérémonies existantes, le rituel trop formaliste n'agissant que comme un repoussoir. En fait à tout prendre la grande majorité des paroissiens se retrouvent dans le NOM les autres ayant quitté l'Eglise ou trouvé une paroisse VOM.
J'insiste sur le fait de dire que le formalisme (à tort ou à raison) rebute plus qu'il n'attire. Le non formalisme est dans l'air du temps.
Pour le reste, mon Père, bon courage.
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