Bonjour Castelrey.
Le calme...peut-être avant la tempête, que je ne vous souhaite évidemment pas.
Contrairement à ce que dit un proverbe chinois, l'expérience n'éclaire pas que le chemin déjà parcouru, donc, compte tenu de l'expérience que nous pouvons en avoir, et même s'il peut y avoir un "effet-retard" entre le calme et la tempête, méfiez-vous du malin, car la bête n'est pas bête, et elle a tout son temps, même si elle n'a pas l'éternité.
En particulier, quand vous écrivez : "l'âme n'est plus tiraillée à droite à gauche par le malin", posez-vous la question de savoir si, dans ce cas, l'âme n'est pas tiraillée, en son centre, mais en douceur ; je crois inutile de vous dire que, pour nous tous, là est le plus grand danger.
Volontairement, je n'en dirai pas plus, mais ce n'est pas à vous que je rappellerai que la sainteté ne se reconnaît pas au fait de ne pas éprouver, de ne pas ressentir, de tentations, mais au fait, avec la grâce de Dieu, d'y résister et non d'y succomber.
Et la grâce de Dieu, cela se demande, cela se demande par la prière, même si j'ai pleinement conscience du fait que la lassitude spirituelle existe et a la capacité de nous en éloigner.
Bon courage, il en faut pour mener et pour vivre le combat spirituel, le type même du combat dont les médias ne parlent pas, alors qu'il est plus important (notamment du fait même qu'il relève de l'ordre le plus élevé), que tout combat, même loyal (apparemment plus sensationnel et spectaculaire, donc plus "vantable" et "vendable" aux acheteurs d'espaces publicitaires), mené dans le cadre d'une confrontation sportive ou d'une contestation sociale.
Bon courage et bon dimanche, en espérant que mon message n'est pas, pour ainsi dire, inapproprié.
Scrutator (qui n'est évidemment, dans ce domaine comme dans les autres, "pas meilleur qu'un autre"). |