Le calme dans le péché ne devrait pas exister. En effet, le péché blesse le Bon Dieu et si nous L'aimons, nous ne devrions pas supporter de Le blesser.
J'ai toujours peur devant une conscience tranquille que c'est davantage l'habitude du mal qui a étouffé la voix de la conscience que l'on n'entend donc plus.
Au final, on se dit que ce n'est pas si grave que ça.
En revanche, la sérénité dans la progression vers le bien, sérénité soutenue par la profonde conviction que nous sommes aidés, est presque nécessaire pour éviter l'orgueil de l'exploit (qu'est-ce que je suis bon, je n'ai pas succombé à la tentation).
Bref, c'est comme dans un couple, on ne peut se dire calme d'avoir fait de la peine à celui qu'on aime, mais on sait qu'il nous attend les bras ouverts. |