Chère madame,
Mais de savoir si ce type de célébration est catholique, et élève le plus de personnes possible vers Dieu.
A ces deux questions, j'aurais tendance à répondre non, le coup de quasi obliger avec un grand sourire tout le monde à communier, après une "liturgie" anthropocentrée à l'extrême, sans Kyrie (mais viré dans le rite ordinaire du mariage apparemment, une cérémonie pénitentielle n'ayant apparemment pas de raison d'être depuis que, depuis 40 ans, nopus sommes devenus tous blancs comme neige), ni surtout de Gloria et complètement bisounours, me paraissant l'extrême inverse jansénisant de communier une fois l'an, à Pâques.
L'angélisme est une forme de gnose, refusant la réalité de la nature humaine, qui fait que l'on n'est pas toujours spontanément attiré par ce qui nous tire vers le haut, et qu'il faut donc se battre, avec l'aide du Christ, pour lutter contre nos mauvais penchants. Ainsi l'Apôtre nous dit-il qu'il fait le Mal qu'il ne voudrait pas faire, et n'arrive pas à faire le Bien qu'il voudrait (je cite de mémoire).
Pour le reste, la transmission de la foi de génération en génération est impossible ainsi, à supposer que l'orthodoxie soit là : tout le monde n'est pas fait pour prendre la parole en public et se "taper" 1h45 de logorrhées (= diarrhées verbales) incessantes. Résultats, l'immense majorité, constituée des gens simples, s'est "barrée", seule restant, et encore pour les grandes occasions, une certaine catégorie avide de se faire un Dieu à son image, cool et du côté de ceux pour qui tout va...
Mais enfin...
En vous souhaitant une bonne nuit |