Disons que, globalement, les autorités officielles (locales, s'entend) n'aiment pas la FSSPX, se moquent de ses positions, dénigrent ses motivations et ne cherchent pas à comprendre leur inquiétude (ce qui est peut-être le plus grave dans l'histoire, car à la mesquinerie s'ajoute une incompréhension des drames actuels du monde et de l'Eglise). C'est un peu le résumé officiel, mais, comme tous les résumés, il est limité. Il peut même induire en erreur. Car, sur ce dossier, tout est loin d'avoir été dit.
- On peut également dire que les diocésains ont fermé les yeux sur la FSSPX pour diverses raisons. Par Charité chrétienne, mais aussi pour éviter des demandes internes (indult 1984, MP de 1988, etc.). La FSSPX a été aussi une aubaine pour les évêques, contents d'y trouver une manière de canaliser idoinement les requêtes des "tradis". C'est une triste réalité. Il ne fauudrait pas, de manière hâtive, affirmer que les évêques français n'ont fait que persécuter la FSSPX. En 2000, lors de l'anné jubilaire, ils n'ont pas hésité à ouvrir églises et basiliques (les fermetures ont plutôt été des exceptions). Les évêques de France ont aussi été les grands pourvoyeurs de la FSSPX: j'aime aussi rappeller cette évidence à ceux qui critiquent la FSSPX (non-catholiques, catholiques progressistes ou autres), prônant son éradication;
- On peut aussi souligner une autre donnée hélas vérifiable (rapportée par témoins): le fait que les communautés ED aient été opposées entre elles. Qui soutient la FSSP contre l'ICRSP, qui défend l'ICRSP contre l'IBP, etc. Cet aspect, méconnu, doit aussi être souligné. |