voire une bombe à retardement:
Don Thomas Diradourian dixit:
1/ La légitimité de faire des emprunts à l'ancien ordo. En effet l'Église a toujours interdit le mélange des rite. Cette question est pour lui résolue par le MP qui parle d'un unique rite et de deux formes.Cependant il estime utile que la Congrégation pour le Culte Divin propose des adaptations.
C'est symétriquement la porte ouverte pour légitimer tout "emprunt" du NOM dans la liturgie de 1962. Dès lors, comment poser des limites: le jour ou un prêtre dira la prex IV avec la consécration tridentine, l'offertoire traditionnel et le calendrier moderne, le tout en français (ou en patois normand ...), ou en sera-t-on ??
Catholique veut dire universel. Un des plus grave problème de la réforme de 1969, c'est la liturgie "à la carte". rester dans cet esprit ne va pas contribuer à améliorer la situation. Évidemment, si la congrégation des cultes impose au lieu de "proposer", ce serait différent.
Philippilus