pour éviter une mauvaise loi et de mauvais décrets.
Cela rendra peut-être les "contours" moins nocifs ou plus acceptables, comme on voudra. L'argument du ministre est un peu curieux même s'il cherche à "arrondir les angles".
Il vaut toujours mieux prévenir que guérir, non ?
Le président de la C.E.F., très modéré sur la question de l'immigration en général, doit être reçu par ailleurs.