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J'ai beau faire, relire mon premier message, votre réponse acerbe, ma réponse -qui l'était tout autant, sinon plus- ...
...je ne vous comprends pas.
J'ai beau essayer d'aller au delà des mots et de l'agacement qu'ils expriment, je ne saisis pas votre propos.
Ou plutôt, le peu que j'en saisis me paraît fort éloigné de ce que j'ai dit de Golias.
Je n'ai jamais dit que la majorité des prêtres conciliaires, libéraux ou modernistes lisaient Golias, je n'ai fait que souligner le fait que ce périodique, compte tenu de son ton et de la doctrine qu'il véhicule, ne peut pas se prévaloir d'une quelconque appartenance à ce qu'on appelle le catholicisme.
L'adhésion à celui-ci postule l'acceptation non négociable de dogmes et de fondamentaux que Golias décrie allègrement.
J'ai ensuite, simplement et uniquement, mis en relation le fait qu'en dépit de son irrévérence, de son outrance et de son acatholicité, Golias n'avait jamais encouru des évêques de France la moindre sanction canonique ou la plus élémentaire mise en garde, avec celui que la FSSPX, congrégation professant un catholicisme irréprochable malgré un statut canonique irrégulier, est périodiquement considéré par les mêmes évêques de France et en dépit de la position clairement exprimée de Benoît XVI comme une société schismatique et excommuniée (cf. l'attitude de Mgr Bouilleret à Amiens et celle du cardinal Vingt-Trois à Paris... et tous les autres...)
Rien que d'assez banal, somme toute, dont je n'arrive pas à comprendre que cela ait pu soulever de votre part une réaction aussi disproportionnée.
Veuillez donc accepter mes excuses si la vivacité de mes propos vous a blessée, mais croyez -avec la sincérité du pardon que je vous accorde de grand coeur pour ma part- à ma plus totale incompréhension. |