Une histoire "plus admirable qu'imitable", à ne pas imiter telle quelle, mais dont on peut s'inspirer.
Elle est vraiment très vache, mais très riche d'enseignement.
Un prêtre de province racontait l'histoire suivante :
un homme jeune vient le voir : il avait un ami, qui venait de décéder à Paris, qui ne fréquentait pas l'église depuis des décennies. Cela lui aurait fait plaisir que cet ami soit enterré à l'église.
Prenant un air un peu absent, distrait et songeur :
"Il faudrait l'enterrer dans un violon..."

- ? ! ? ! ? ! ? ! ? ! ...Pourquoi dans un violon ?????
- Pourquoi dans une église ?..."
Le pire, c'est le commentaire fait en privé : le choix du violon faisait implicitement référence à l'expression bien connue qui consiste à effectuer un versement (en liquide) dans un violon, comme archétype de la chose parfaitement inutile.
Ce n'est peut-être pas très théologique, mais il y a du vrai.
Ceci vaut aussi pour les mariages.
Le Prêtre qui prépare les futurs peut faire pression pour qu'ils reprennent une pratique religieuse régulière, au moins pendant les mois qui précèdent la célébration.