Une excellente étude à ce sujet sur le blog de Jeanne Smits :
lien
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Extraits :
• Le rapport Alfred Kinsey (lui-même homosexuel peu suspect de pruderie ou d'homophobie), assure en 1948 que
37 % des homosexuels mâles avérés avouent avoir eu des rapports avec des garçons de moins de 17 ans.
• Les Archives of Sexual Behavior ont établi récemmet que seuls 2 à 4 % des hommes adultes préfèrent les hommes.
Mais 25 à 40 % des hommes attirés par des enfants préfèrent les garçons.
• Les mêmes Archives évaluent
la prévalence des homosexuels parmi les pédophiles à 30 ou à 40 %, à comparer aux 2 % d'homosexuels dans la population générale.
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Une étude de 229 coupables d'abus sur des mineurs publiée dans les Archives of Sexual Behavior révèle que 86 % d'entre eux se définissent eux-mêmes comme homosexuels ou bi-sexuels.
Brian Clowes cite l'étude indépendante « John Jay » commandée par l'Eglise aux Etats-Unis sur les allégations d'abus sexuels visant des prêtres catholiques sur plusieurs décennies. On y découvre qu'à mesure que les enfants grandissent, les agressions visent moins les filles et davantage les garçons, passant de 58,3 % de filles dans la catégorie des 1 à 7 ans à 85,3 % de garçons dans la catégorie des 11-17 ans, l'âge qui plaît aux « éphébophiles ».
Cela contraste d'ailleurs violemment avec ce qui se passe dans la population des Etats-Unis en général : les agressions d'un homme sur un garçon ne représentent que 14,4 % des agressions sexuelles totales : 1 agression sur sept, autrement dit, tandis que parmi les prêtres agresseurs cette proportion passe à 6 sur 7 !
Brian Clowes calcule que s'il y a plus d'homosexuels parmi les prêtres que dans le reste de la population, par exemple 10 %, les chiffres montrent
qu'un prêtre homosexuel présente 52 fois de risques supplémentaires qu'un prêtre hétérosexuel d'agresser un enfant ou un jeune. S'ils sont 5 %, le risque montre à 110 fois plus.
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Conclusion :
1. On ne peut pas dire que l'homosexualité et la pédophilie se confondent, notamment dans le cas de la pédophilie vraie, particulièrement révoltante, visant des enfants de 10 ans ou moins, surtout des filles d'ailleurs : c''est un désordre précis qui est très loin d'être l'apanage des homosexuels et je comprends qu'ils puissent se sentir insultés si c'est cela qui est affirmé.
2. On ne peut pas dire que tous les homosexuels sont des éphébophiles, même si la proportion d'homosexuels qui se disent attirés ou qui avouent un passage à l'acte sur un garçon de 11 à 17 ans est important ; de 25 à plus de 40 % selon les études et dans un domaine où la sincérité peut être difficile.
3. En revanche les éphébophiles (l'essentiel des cas répertoriés dans l'affaire de « pédophilie dans l'Eglise » telle que la désignent les médias) sont dans leur écrasante majorité des homosexuels exerçant leur abus sur des garçons.
Toutes les références aux études citées sont données par Brian Clowes sont explicitement données et la plupart des pages invoquées reproduites en fin de document."