remarque 1 :
- Jean Guitton n'était pas membre du Consilium ad exsequendam etc. qui a fabriqué la Forme ordinaire ce qui limite grandement la portée de son témoignage
remarque 2 :
Y. Chiron (de 1993) et J. Guitton sont d'accord pour dire "C’est clairement". Or précisément, et c'est un autre des problèmes soulevés par le NOM, il n'y a rigoureusement rien de "clair" : tout est en demi-teinte, en clair-obscur, avancé-retiré, suggéré mais pas dit etc.
Il ne faut quand même pas prendre les néo-liturges pour des ânes ou des contrefacteurs grossiers.
l'observation est à propos de J. Guitton. Homme charmant et sûrement de bonne volonté, pas foudre de guerre anti-Tradition par ailleurs, mais à la mémoire élastique et se laissant porter par une houle lexicale. Parfois vers la rive néo-moderniste, parfois vers la rive traditionaliste. C'est le même Jean Guitton qui a confié des propos assez stupéfiants dans un ouvrage écrit après la mort de Paul VI qui amplifient grandement la célèbre interpellation (publique) du pape à propos des fumées de Satan. Alors où est le vrai Paul VI selon Guitton ? Calviniste caché par oecuménisme déviant ou traditionaliste désespéré et solitaire ?
Et où est le Paul VI réel de l'histoire ?
En bref, J. Guitton est une pièce au dossier mais il est loin de suffire, dans un sens ou dans l'autre. |