On a beaucoup parlé dernièrement sur le FC de l'interview positive à beaucoup d'égards de SE le Cal Barbarin à la revue La NEF à propos de l'anniversaire du motu proprio "Summorum Pontificum".
On a moins discuté, me semble-t-il, de l'article de M. Christophe Geffroy paru dans le même dossier de la revue.
Peut-être pour éviter le polémique?
Car polémique il y a!
Et Monsieur Geffroy ne se gêne pas pour la provoquer.
voyez plutôt:
Prenant prétexte de son dernier ouvrage intitulé, Benoit XVI et "la paix liturgique" publié au cerf, l'auteur nous en a livré en avant première SON (la sienne donc pas infaillible) analyse de la situation et surtout de ce que les uns comme les autres doivent faire pour accueillir le motu proprio du pape.
Parceque Monsieur Geffroy a tout compris, lui, il se permet d'un coté de donner des leçons aux évêques et curés qui ont du mal à accepter l'application du Motu proprio, et de l'autre de sermonner certaines communauté Ecclesia Dei, qui malgré toutes leurs qualités, ont le devoir moral grave de concélébrer dans le nouveau rite sous peine de perdre tout lien avec l'Eglise universelle, voir celle qui est en France. Comment est-il possible dans un monde si déchristianisé, où le manqque de ministres du culte se fait cruellement sentir, que des prêtres refusent de "mettre la main à la patte"? (sic)
Que Monsieur Geffroy me permette de ne pas adhérer à son analyse. D'ailleurs, ce qui me déplait le plus, dans ce texte c'est le ton polémique, moralisateur et hautain de l'auteur. Pour qui se prend-il pour donner ainsi des leçons à tout le monde?
Qu'il pense ce qu'il écrit, soit.
Mais qu'il veuille imposer à la terre entière ses idées sur ce qui relève de l'identité des prêtres et de leur vie, la messe, non.
Les arguments on les connais. Ce sont les mêmes qui ont mis à feu et à sang un grand institut Ecclesia Dei il y a quelques années. Institut qui continue encore aujourd'hui à payer les peaux cassées de certains idéologues.
Idéologues qui ayant cassé leur jouet sont allés fonder une petite association plus à même de répondre à leurs aspirations. Gand bien leur soit.
Connaissant les arguments et aussi les conséquences, je vois mal comment les instituts Ecclesia Dei pourraient encore marcher dans cette combine.
Que Monsieur Geffroy me pardonne, mais au lieu de faire avancer les choses, en mettant de l'eau dans le moulin des idéologues, il fait tout reculer! |