...sont disponibles
ici.
Entre autres, celle du Consistoire Supérieur de l'Église de la Confession d'Augsbourg d'Alsace-Lorraine, dans les
Dernières Nouvelles d'Alsace n° 289 du 14.12.1973 :
Nous tenons à l'utilisation des nouvelles prières eucharistiques dans lesquelles nous nous retrouvons et qui ont l'avantage de nuancer la théologie du sacrifice, que nous avions l'habitude d'attribuer au catholicisme.
Gérard SIEGWALT, professeur de dogmatique à la faculté protestante de l'Université de Strasbourg, dans une lettre à l'évêque de cette ville :
Il n'y a rien dans la messe maintenant renouvelée, réformée, qui pourrait gêner vraiment le chrétien évangélique ou qui pourrait le gêner plus que ne peuvent le gêner tels éléments, réels ou absents, du culte protestant.
Il ne m'est pas, en tant que chrétien évangélique, plus impossible de participer à la messe que de participer au culte.
Source citée : "L'intercommunion",
Documentation catholique, numéro 1555, 18 janvier 1970, p. 96.
Dans son livre
Cent ans de modernisme (Clovis, 2003, p. 414), l'abbé Bourmaud en cite une autre phrase, encore plus explicite :
Reste à savoir si l'on peut encore appeler un tel rit la messe catholique".
V.