Ce bavard nous dit maintenant qu'il est mal pour un chrétien d'être antijudaïque !!! Je croyais qu'il fallait aimer celui qui se trompe et détester l'erreur. Visiblement non : on doit aussi aimer le judaïsme. Et le boudhisme. Et l'Islam, etc....
On voit ainsi le Sanhédrin au grand complet mettre en accusation Jésus. Or historiquement parlant, Jésus se trouva face à quelques grands prêtres et non pas face à l’ensemble du Sanhédrin. Premier amalgame.
Jamais vu un prêtre mentir avec autant d'aplomb ! Gibson met en scène au moment du procès un des membres du Sanhédrin qui s'étonne de savoir pourquoi tous les membres du conseil ne sont pas là...Et cette scène ne passe pas inaperçue, le type en question se faisant "bouler" par les autres, mais criant à la farce et au scandale. Le père Quesnel ment effrontément !!! Quel est ce journal pourri, "Lyon-Capitale", pour interroger de pareils gugusses ?
Dans la mise en scène du récit de la femme adultère, Caïphe est présent et lui jette des pierres. Or dans l’Évangile, ce sont les pharisiens et les scribes
L'a de bons yeux le père Quesnel !!! parce que durant cette magnifique scène, on voit seulement des juifs qui se ressemblent tous, filmés de loin et dans le flou....C'est beau d'être bien intentionné ! Et euuuh....Caïphe n'était pas pharisien ??? S'il ne l'était pas, c'est qu'il devait être saduccéen alors...
Bref, quand on n'a pas d'arguments, père Quesnel, on écrase.
Enfin, Pilate est présenté comme un homme très humain alors qu’historiquement il est réputé pour avoir été un personnage brutal. Ce qui, au plan de la responsabilité de la mort de Jésus, permet à Mel Gibson de tout faire reposer sur les autorités juives confondues. Là encore, nous sommes dans l’amalgame.
Ben oui, père Quesnel ! Mais tout ce que dit Pilate dans le film est dans l'Evangile : il ne trouve aucun motif de condamnation contre cet homme ! Et les juifs de crier : "crucifie-le !"
Ca vous emmerde mais c'est comme ça que ça s'est passé.
L’intelligence et la foi sont complémentaires face au phénomène si complexe qu’est le Christ.
Un "phénomène" nommé Jésus-Christ...On comprend enfin pourquoi le recteur n'a pas aimé le film.