Une abrogation ne revient pas à déclarer solennellement qu'un rite catholique ne l'est plus
Soit, mais je vous relis une partie du passage que je citais : « il ne peut pas être abrogé par un acte de l'autorité »
Cette célébration ne peut être abrogée, [...] Mais des rites peuvent être abrogés,
J'ai beaucoup de mal à comprendre ce que cela signifie.
De plus, j'ai du mal à concilier votre affirmation « Mais des rites peuvent être abrogés » avec celle du moine « [un rite catholique] ne peut pas être abrogé par un acte de l'autorité ».
J'ai fait clic sur le lien que vous me proposiez, mais je n'ai rien vu sur l'abrogation. Je lis : « C’est pourquoi au seul Souverain Pontife appartient le droit de reconnaître et établir tout usage concernant le culte divin,
d’introduire et approuver de nouveaux rites, de
modifier ceux mêmes qu’il aurait jugés immuables »
Introduire et modifier, ce n'est pas abroger. De même, le début dit « il s’enrichit de
nouveaux rites, de
nouvelles cérémonies et de
nouvelles formules (...). » et il n'est nullement question d'abrogations d'anciens rites, d'anciennes cérémonies, d'anciennes formules.
Thomas