Vous partez d’un concept très Français, c’est-à-dire, que le mot « traditionnel » est intimement lie à la FSSPX.
Il faut clarifier que, effectivement, dans les pays d’Amérique Latine, le rite de Paul VI a été suivi presque par la totalité des prêtres, mais cela n’exclut pas que les « traditionalistes » aient disparu. La cause ?. Je ne sais pas. Probablement, la race espagnole est plus obéissante.
Vous dites:
«Cela me porte naturellement à la conclusion suivante : dans les pays d'Amérique latine, mais aussi d'Asie et d'Afrique, qui sont les plus prometteurs et qui fournissent le plus d'ouvriers à la moisson, on rencontre quasiment pas de traditionalistes. »
FAUX, au sens qu’il y a des traditionalistes, qui doivent suivre le nouveau rite, parce qu’on n’a pas de choix !
Vous dites:
« D'où ma conclusion : Vatican II a bien été un printemps dans l'Eglise, sauf dans les pays les plus "traditionnels". »
FAUX. On voit bien là-bas, les problèmes dérives du « esprit » de Vatican II, qui sont les mêmes qu’ici, à savoir, l’Eglise devient plus « humaine », en laissant de cote ce qui est le principal.
Vous dites:
« D'où une question : dans la plupart des pays du monde, Vatican II et le NOM ont bien été reçus et ont donné et donnent encore de très nombreuses vocations. Sauf essentiellement en Europe, notamment en France, où l'on trouve des traditionalistes. Donc pourquoi le traditionalisme a fait parler de lui uniquement dans cette région du monde, et pourquoi dans ces anciens pays de chrétienté ?... »
En Amérique latine, le problème des vocations est le même qu’ici, avec l’aggravant que dans les séminaires diocésains, on reçoit des gens très inculte, donc ceux qui ont un niveau plus élevé, ne savent pas où aller.
Par ailleurs, les vocations les plus nombreuses, sont dans les mouvements ou diocèses les plus traditionnels. Je n’ai pas des chiffres à la main, mais il est un fait démontrable.
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