Ce qui est à craindre, c'est l'émiettement du pouvoir dans l'Eglise: certains évêques rêvent de renforcer les pouvoirs de la conférence épiscopale, mais oublient qu'ils en seraient les premières victimes. Le danger est que cela prépare le règne du consensus.
Aucun évêque fidèle à Rome n'a cherché à défendre la Curie romaine (cette pauvre Curie: si l'on savait le peu de respect qu'on lui témoignait...)et s'est contenté d'intervention spirituelle: Simonis aurait dû être plus fort.
Seule bonne note: l'archevêque de Cologne qui parle d'"auto-sécularisation".
La question de la décentralisation est trop épineuse, même si elle est inétressante. Le drame est qu'il me paraît difficile de décentraliser en temps de crise (en effet, en temps de guerre, même les Etats occidentaux connaissent une forme de dictature). UNE DECENTRALISATION NE POURRA ETRE POSSIBLE QU'UNE FOIS LA CRISE TERMINEE.