à quatre personnes amies se classant, disons, pour faire simple, dans les "catholiques conservateurs" et
fréquentant la nouvelle messe. Deux d'entre elles sont des lecteurs le "L'homme nouveau", une troisième de "Présent", la quatrième une femme sans culture mais intelligente.
Caractéristique communune de ces personnes : elles sont "très engagés" dans divers services ou mouvements et on leur dit tous les jours qu'elles sont indispensables et qu'elles représentent l'avenir de l'Eglise. En réalité, elles n'ont aucun pouvoir (pas une miette) et, bien que fortement anticommunistes, elles mènent de fait une action de type communiste ou maçonnique sous la houlette des clercs qui les dirigent.
Résultat : les trois premières, qui sont "des notables" non seulement ne m'ont jamais répondu, mais ne me parlent même pratiquement plus. Seule la quatrième personne m'a dit qu'il n'y avait hélas que du vrai dans ce livre. Néanmoins, elle continue de servir l'Eglise "de notre temps" (elle fait des enterrements) et n'a encore jamais voulu m'accompagner une seule fois à la messe tradi ; raison : on sait qu'elle est bien avec moi (ne le répétez pas, mais je fréquente ces intégristes de ***** ! ), et, à titre préventif, on lui a strictement interdit d'y aller(que ce soit une messe indult ou non). Le libéralisme a ses limites tout de même !
C'est ainsi.
Vive la participation des laïcs ! Et qu'on ne vienne pas dire que seuls les "petits" se laissent piéger : ce sont les plus instruits, ceux qui occupent les situations de cadre les plus élevées, qui se sentent les plus indispensables. Quand, de plus, on maintient une pression permanente sur eux (réunion par ci, réunion par là, rendez-vous avec l'évêque, ...) comment faire pour couper les ponts ? Ils ne peuvent même pas s'échapper une seule petite fois !
Amicalement,
Je parlerai une autre fois de l'arbre conservateur indispensable à la survie de la forêt moderniste.
LS