le latin était la langue du peuple de 182 jusqu'à Charlemagne.
Le "droit d'user"... bof ! La question n'est pas tant le "droit" de faire ceci ou cela, que celle de savoir ce qui est
- nécessaire pour la validité - bon ou meilleur
Il y a eu effectivement des initiatives visant à ce que la langue vernaculaire soit utilisée en liturgie. Sans que je sois sûr que le latin parlé par le peuple correspondait au latin parlé dans la liturgie.
L'histoire montre que, en tout cas, la langue vernaculaire "devenue" liturgique s'est avec le temps éloignée de la langue du peuple. N'en est-il pas de même avec les langues liturgiques orientales (grec, slavon, ...) ? Il y a donc une tendance - disons naturelle à ce que les deux s'éloignent.
Ce qui n'est pas clair, c'est la question si cet éloignement, cette tendance "naturelle", est une bonne chose ou non, si un rapprochement (soi-disant retour aux sources, mais lesquelles ?) est une bonne chose ou non.
Mais si vous utilisez le français pour la liturgie, on vous dira encore que ce n'est pas ainsi que "le peuple" parle. Parle-t-on beaucoup de vigne, de moisson, d'ivraie, de martyre, de sacrifice, de Dieu même, dans "nos" villes ? Là, je crois que si vous tenez cette logique jusqu'au bout, vous n'aurez plus de liturgie, vous n'aurez plus de religion, vous n'aurez plus de foi. Vous n'aurez plus qu'une assemblée de copains (c'est très bien, les bandes de copains, mais bon...). |