Bigre.... Mais non, je suis persuadé que c'est pas une question de goût sinon on se trompe complètement On ne joue pas avec l'art et a fortiori avec l'art liturgique comme avec n'importe quoi. Je ne crois pas qu'on puisse dire "j'aime" ou "j'aime" pas, bien sûr, si on peut le dire, mais c'est dérisoire par rapport à la question sur le sens que ça a ou que ça peut avoir.
Il ne s'agit pas d'un affrontement de goût et de sensibilité artistique mais de s'interroger en toute lucidité et en laissant de côté ses premières impulsions de goût pour savoir si "ça" peut exprimer une relation d'un homme avec Dieu. Attention, lucidité et non relativisme faux du type "cela ne me plaît pas, mais bon, si ça aide des gens à aller vers Dieu". Si un art est un art de perversion, on doit distinguer et élucider directement le sens déviant ou pervers, et là encore, sans partir avec des délires tout prêt monté dans la tête du style de ceux qui sont développés ci dessous avec les francs maçons, obsession permanente d'un crypto-milieu. Rassurez-vous, chez moi c'est l'opus dei, le pendant, chacun son fantasme.
Sérieusement, je crois que l'art sacré et la liturgie ne sont pas affaire de goût, ne sont pas des esthétiques, ce serait aller contre ce que nous enseigne l'Eglise depuis longtemps à ce sujet. Il ne sont qu'un moyen et un instrument, certes élevés, mais doivent rester à ce statut, ne jamais être pris pour une fin en soit.
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