« Comment doit-on aimer le Pape ? Non pas en parole seulement, mais par des actes, et avec sincérité. Quand on aime le Pape, on se s’arrête pas à discuter ce qu’il conseille ou exige, à chercher jusqu’où va le devoir rigoureux de l’obéissance, et à marquer la limite de cette obligation. Quand on aime le Pape, on objecte pas qu’il n’a pas parlé assez clairement, comme s’il était obligé de redire à l’oreille de chacun sa volonté clairement exprimée tant de fois, non seulement de vive voix, mais par des lettres et autres documents publics ; on ne met pas en doute ses ordres, sous le facile prétexte de qui ne veut pas obéir, qu’ils n’émanent pas directement de lui, mais de son entourage ; on ne limite pas le champ où il peut et doit exercer son autorité ; on n’oppose pas à l’autorité du Pape à celle d’autres personnes si doctes soient-elles, qui différent de l’avis du Pape. D’ailleurs, quelle que soit leur science, la sainteté leur fait défaut, car il ne saurait y avoir de sainteté là où il y dissentiment avec le Pape. » (Saint Pie X, discours aux prêtres de l’Union apostolique, 2 décembre 1912)
Merci à Réginald pour cette belle citation. Si aimer le Pape, lui obéir et lui être soumis est être ultramontain, alors c'est aussi être catholique car c'est ce que demande le Catéchisme de notre Eglise. maintenant, si ça en défrise certains, c'est dommage mais il n'y a pas de discussion possible sur ce sujet et je vous trouve très courageux, Athanasios de poursuivre avec ceux qui aures habent et non audient, oculos habent et non videbunt, et qui surtout, parlent sans avoir lu, en niant les vérités de bases (limiter le "Ubi Petrus, ibi Ecclesia" de St Ambroise à une localisation revient à nier l'universalité de l'Eglise, par exemple...!) Le + sage est donc d'en rester là... |